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Audi A7 Sportback

juillet 30, 2010 By: La rédaction Category: Mondial de l'Automobile 2010

La nouvelle Audi A7 Sportback est un concentré de hautes technologies. Grâce à de nombreux composants en aluminium, sa carrosserie est légère. Les quatre moteurs V6 proposés au lancement allient puissance, régularité et une efficience énergétique encore inconnue sur le segment : la motorisation V6 3.0 TDI de 204 ch à boîte multitronic ne produit que 139 g de CO2. La nouvelle A7 Sportback bénéficie des dernières innovations d’Audi en matière de système d’assistance et d’infodivertissement. Son châssis dynamique bénéficie de nouvelles solutions comme une direction assistée électromécanique.

Le coupé à cinq portes d’Audi associe un confort serein sur longues distances et un caractère dynamique. A l’intérieur, le niveau sonore reste très faible même à grande vitesse sur autoroute ; lors de l’accélération, la puissance des moteurs V6 est illustrée par une sonorité harmonieuse.

L’excellent confort vibratoire contribue également à l’atmosphère de calme feutré qui règne à l’intérieur. Il est le fruit d’un accord peaufiné de tous les composants, d’un amortissement hydraulique des paliers des essieux et du moteur ainsi que de la carrosserie d’une grande rigidité. Cette dernière se compose d’aluminium et d’aciers sophistiqués, ce qui lui confère une grande légèreté tout en garantissant la sécurité. Le coffre à bagages généreux, avec son hayon à grand angle d’ouverture, se charge sans peine et s’exploite facilement. Son volume de 535 litres peut être porté à 1390 litres en rabattant les dossiers à l’arrière.

L’A7 Sportback introduit de nouveaux facteurs dans le stylisme pour en rehausser encore l’élégance. Le coupé à cinq portes mesure 4,97 mètres de long et 1,91 mètre de large, mais seulement 1,42 mètre de haut. Son long capot moteur, son court porte-à-faux à l’avant, son long empattement, le montant arrière à la fluidité sportive et l’arrière se terminant brusquement dessinent une ligne dynamique. L’A7 Sportback est bien campée sur la route : un athlète d’un grand esthétisme.

Les projecteurs à LED renforcent encore la physionomie marquée de l’A7 Sportback – toutes les fonctions d’éclairage sont réalisées avec des diodes électroluminescentes et  sont économes en énergie. Des projecteurs bi-xénon et des feux arrière à LED sont de série. Par ailleurs, une nouvelle  fonction ‘éclairage tous temps’ a été intégrée aux nouveaux projecteurs : elle remplace les projecteurs antibrouillard classiques.

A l’intérieur de l’A7 Sportback se retrouve la sportivité musclée dont fait preuve l’extérieur – ici aussi, Audi étaie son rôle de leader dans le domaine du stylisme automobile. L’élément marquant est le wrap-around, une ligne horizontale qui forme une espèce de cocon autour du conducteur et du passager avant. L’application en forme de vague, avec son dynamisme, domine le tableau de bord.

L’intérieur se distingue par un grand amour du détail, la qualité de finition est comme d’habitude chez Audi très soignée. A l’avant, les sièges revêtus de cuir sont équipés sur demande de fonctions de climatisation et de massage. L’éclairage d’ambiance confère à l’habitacle une atmosphère très agréable.

Tout comme le modèle-phare Audi qu’est l’A8, l’A7 Sportback se distingue par un niveau inédit d’intelligence technique et d’ergonomie intuitive. La commande MMI, encore améliorée, avec touche de menu centrale et nombre réduit de touches, est de série ; parmi les options figure un affichage tête haute qui projette les informations essentielles sur le pare-brise. Quant au MMI touch, il combine le système de navigation avec disque dur au confort de saisie d’un panneau tactile. Grâce à lui, le conducteur peut exécuter de nombreuses fonctions – comme écrire du bout du doigt la destination ou un numéro de téléphone.

En association avec Google, les services en ligne permettent aux occupants de l’A7 Sportback de se connecter sur internet via le téléphone fixe Bluetooth. Un module UMTS permet d’afficher sur l’écran des images et informations en provenance de Google Earth et de les combiner à l’itinéraire. Un point d’accès sans fil permet de connecter les appareils portables. Le sommet de la gamme haute fidélité est, avec la chaîne audio Bose, l’Advanced Sound System de Bang & Olufsen avec une puissance de 1300 watts et 15 haut-parleurs.

Le système de navigation haut de gamme coopère étroitement avec les nombreux systèmes d’assistance et de sécurité disponibles sur l’A7 Sportback. Il communique les données relatives à l’itinéraire aux unités de commande des projecteurs, de la boîte automatique et de l’adaptive cruise control avec fonction Stop & Go. Ces systèmes sont alors en mesure de reconnaître des scénarios complexes, souvent le système de sécurité Audi pre sense peut minimiser les conséquences d’un accident. Le nouveau système Audi active lane assist aide le conducteur à maintenir la trajectoire de l’A7 Sportback, le nouvel assistant de stationnement le décharge en assumant le braquage lors d’un créneau.

A son lancement, l’A7 Sportback sera disponible avec quatre moteurs V6 puissants et réguliers, dont deux à essence FSI et deux TDI. Leur puissance s’échelonne entre 150 kW (204 ch) et 220 kW (300 ch), et leur efficience énergétique pose des jalons dans cette catégorie. Le nouveau 3.0 TDI de 150 kW (204 ch) à boîte multitronic se contente en moyenne de 5,3 litres de carburant aux 100 km – soit des émissions de CO2 de seulement 139 g au km. Tous les moteurs bénéficient de la gestion thermique d’Audi, d’un système de récupération et d’un système Start/Stop.

Mais son efficience, l’Audi A7 Sportback la doit aussi en partie aux boîtes automatiques de série. Selon la motorisation, Audi livre deux types différents de transmission : la multitronic en continu transfère le couple moteur aux roues avant, la S tronic à 7 vitesses plus sportive est associée à la transmission intégrale permanente quattro. Dans sa version la plus récente, cette dernière est équipée d’un différentiel interponts à pignons en couronne et d’une commande sélective du couple pour chaque roue.

Le système de transmission est d’une souplesse et d’un dynamisme remarquables. Le différentiel sport proposé en option répartit activement le couple entre les roues arrière.
De même, le châssis allie précision sportive et confort prestigieux. L’Audi A7 Sportback est équipée de grandes roues allant de 18 à 20 pouces. Les bras sont en aluminium, la nouvelle direction assistée comporte une commande électromécanique pour davantage d’efficience. Le système Audi drive select est de série, complété en option par la suspension pneumatique adaptive air suspension avec régulation de l’amortissement.

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Nouvelles motorisations sur Audi Q7

mai 26, 2010 By: La rédaction Category: Mondial de l'Automobile 2010

A l’occasion du changement d’année modèle, la gamme Audi Q7 est remaniée : les motorisations essence 3.6 FSI et 4.2 FSI sont supprimées, remplacées par 2 versions 3.0 TFSI 272ch et 333ch. Ce moteur à l’excellent rendement avait été lancé fin 2008 sur l’A6 3.0 TFSI et la S4.
Accouplé à la boîte tiptronic 8 rapports, il consomme seulement 10,7 litres / 100 km en cycle mixte (249 g), soit une baisse de 16% par rapport à l’ancien 4.2 FSI de 2009, et une baisse de 24% par rapport au 4.2 FSI de 2007.

La motorisation 4.2 TDI 340ch, déjà améliorée à l’été 2009, progresse encore : 234 g CO2 au lieu de 262 g.

La motorisation 3.0 TDI 240ch, qui représente environ 80% des ventes en France, est fortement améliorée : grâce à la nouvelle boîte tiptronic 8 rapports et aux technologies efficiency (Start/Stop, récupération d’énergie au freinage, etc.), il ne consomme que 7,4 litres aux 100 km en cycle mixte, soit seulement 195 g CO2. Beau résultat pour un véhicule performant à 7 places, plus sobre que beaucoup de monospaces. La consommation en cycle urbain baisse de 24% par rapport aux versions commercialisées depuis l’été 2009.

Mais c’est par rapport aux modèles 2008 que l’amélioration de la consommation est la plus spectaculaire : alors que la puissance passait de 233 à 240ch, améliorant légèrement les performances, les consommations et émissions de CO2 en cycle mixte ont été réduites de 31% (282 g à 195 g), et la consommation en cycle urbain a diminué de 41 % !

Ces nouvelles motorisations équipent tous les Audi Q7 fabriqués à partir de Juin 2010.

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La nouvelle Audi A1

février 10, 2010 By: La rédaction Category: Salon de Genève 2010

Dés cet été, Audi lance la nouvelle A1 qui concentre toutes les vertus d’Audi sur moins de quatre mètres – avec beaucoup de caractère, une qualité sans concession et des technologies d’efficience novatrices. Son châssis d’une grande maniabilité et ses moteurs performants font de l’A1 une compacte très dynamique.

Destinée à de jeunes citadins, l’Audi A1 a été conçue dès le départ pour un tel environnement. Grâce à sa compacité, elle se faufile facilement en ville tout en offrant une grande valeur pratique à l’utilisation quotidienne.

L’intérieur de l’Audi A1 se distingue lui aussi par sa qualité et sa sportivité. De nombreuses possibilités de personnalisation sont disponibles. La petite Audi bénéficie d’une vaste gamme de technologies ultramodernes, son système d’infotainment pose de nouveaux jalons dans ce segment.

Audi est un constructeur de voitures dynamiques. Grâce à la maniabilité procurée par son châssis et à ses moteurs performants, l’A1 est très dynamique, ce qui se voit d’ailleurs dès le premier coup d’Å“il. La vue de côté avec l’arc de toit marqué, le montant arrière rappelant un coupé et de grands passages de roue révèlent la parenté de l’A1 avec la famille Audi tout comme l’avant avec sa calandre Single frame typique. Le capot moteur et le capot arrière enrobent la carrosserie, les feux arrière ont un modelé tridimensionnel qui leur confère un caractère unique de jour comme de nuit.
L’habitacle : légèreté et émotion

L’habitacle de l’A1 donne une impression d’espace et de légèreté. Le tableau de bord évoque une aile d’avion, les quatre diffuseurs rappellent les turbines d’un jet. Audi revendique aussi une ergonomie franche, tout comme des finitions d’une grande qualité. Dans l’habitacle, nombreux sont les détails amoureusement peaufinés qui soulignent le caractère premium de l’Audi A1.

Outre les lignes d’équipement Attraction et Ambition, Audi offre un pack media style qui réunit des modules d’infotainment et des éléments de design intérieur. Les matériaux novateurs et les couleurs modernes soulignent encore le caractère de l’A1. Qu’il s’agisse de diffuseurs colorés, de lampes LED à l’intérieur ou de revêtements aux couleurs expressives, la personnalisation joue un rôle important. La gamme d’équipements offre de nombreuses possibilités de personnaliser l’A1 ; L’arche de toit est proposé en différentes couleurs. Les clients peuvent aussi commander un grand nombre d’équipements en post-montage, selon leur humeur et les dernières tendances de la mode.

Les systèmes d’infotainment et multimédia disponibles sont issus de la catégorie supérieure. A leur tête se trouve le système MMI Navigation plus, une centrale médiatique qui pose des jalons dans la catégorie compacte. Il est apparenté aux systèmes des modèles Audi des catégories supérieures, comme le montrent l’écran escamotable dans le tableau de bord et l’unité de commande basée sur le concept d’utilisation du MMI. Le pack connectivité, qui est basé sur la radio Concert, permet la monte ultérieure d’un système de navigation Audi avec affichage de carte – une nouveauté dans ce segment automobile. D’autres modules comme le Surround Sound System de Bose avec une puissance de
450 watts sont également disponibles.
Un concentré de plaisir de conduire

Grâce à son châssis agile, l’A1 est toujours très agréable à conduire, que ce soit en ville, sur les départementales ou sur autoroute, grâce à son réglage sportif, sa répartition optimale de la charge et sa direction très directe. Grâce au contrôle électronique de stabilisation ESP avec blocage transversal électronique fourni de série, la conduite gagne encore en précision et en sportivité et la sécurité est accrue.

En matière d’efficience aussi, la nouvelle A1 pose de nouveaux jalons. Elle est disponible dés le lancement en quatre motorisations 4 cylindres ; la puissance des deux moteurs diesel TDI et des deux moteurs à essence TFSI s’échelonne entre 86 ch (63 kW) et 122 ch (90 kW) . Sur tous ces moteurs à injection directe, la cylindrée a pu être réduite sans sacrifier la puissance grâce au turbocompresseur.

Toutes les variantes de l’A1 ont en commun leur sobriété – avec des consommations normalisées situées entre 3,8 et 5,4 litres aux 100 kilomètres (valeurs provisoires). Les émissions de CO2 du moteur 1.6 TDI de 90 ch (66 kW) à boîte manuelle sont limitées à 99 grammes au kilomètre (valeur provisoire). Tous les moteurs sont équipés d’un système qui leur permet de récupérer l’énergie cinétique lors de chaque décélération et disposent d’un système Start-Stop. Le 1.2 TFSI bénéficie d’une nouvelle gestion thermique avec régulation de la pompe à eau qui contribue à réduire sa consommation.

Chez Audi, l’efficience découle toujours aussi des techniques ultramodernes mises en Å“uvre – la S tronic à 7 rapports est disponible en option sur l’A1.
Cette boîte à double embrayage effectue les changements de vitesse avec rapidité, dans le confort et sans interruption perceptible de la force de traction ; sa commande est automatique ou manuelle, au choix par des palettes sur le volant. Elle contribue au plaisir de conduire tout en réduisant la consommation – une combinaison typique d’Audi.
L’A1 est dynamique, puissante et attrayante. Toute nouvelle dans la catégorie des compactes, elle s’adresse à de jeunes citadins branchés. Les clients de l’A1 s’intéressent au design, à la musique, à la mode et aux sports ; parmi eux, nombreuses seront les femmes.

L’Audi A1 en bref:
- Design marqué et moderne, évoquant un coupé, épaulement sur tout le tour,
grands passages de roue, sur demande arche de toit en couleur individuelle contrastée.
- Projecteurs au dessin caractéristique, sur demande Xenon plus avec éclairage
de jour à LED, feux arrière tridimensionnels
- Carrosserie à haute rigidité, grande qualité de finition

- Design intérieur dynamique, inspiré de l’aéronautique
- Finitions de haute qualité, matériaux et couleurs modernes
- Deux lignes d’équipement et pack media style, nombreuses options améliorant
le confort, l’agrément ou la personnalisation
- Pack connectivité pour le montage a posteriori de la navigation à carte Audi

- Nouvelles technologies d’infotainment, sur demande écran MMI escamotable
dans le tableau de bord
- Système de navigation performant avec concept d’utilisation MMI
- Nombreuses possibilités de raccordement et de restitution pour téléphone
portable et baladeurs numériques, interface Bluetooth
- Pack connectivité pour l’intégration ultérieure d’un système de navigation
- Système audio Bose avec technologie LED-fibre optique

- Deux moteurs TDI performants et efficients, deux TFSI, tous turbo et à
injection directe, puissance de 86 ch (63 kW) à 122 ch (90 kW)
- Tous les moteurs avec récupération d’énergie et système Start/Stop, 1.2 TFSI
avec gestion thermique
- 1.6 TDI de 90 ch (66 kW) et 105 ch (77 kW) avec boîte manuelle, émissions
de CO2 à partir de 99 grammes au km (valeur provisoire)
- S tronic à 7 rapports sur demande
- Ordinateur de bord avec programme d’efficience

- Répartition équilibrée de la charge entre les essieux, faible poids total
- Châssis sport à voie large, direction à démultiplication directe
- Contrôle de stabilisation ESP avec blocage transversal électronique sur l’essieu avant améliorant la maniabilité

L’Audi A1 sera présentée en première mondiale au salon de Genève 2010.

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Audi e-tron

janvier 13, 2010 By: La rédaction Category: Salon de Detroit 2010

Lors du premier grand salon automobile de l’année 2010, AUDI AG présente une étude de voiture de sport compacte, à la motorisation uniquement électrique, puriste et sans compromis. Detroit Showcar
Audi e-tron, tel est le nom de cette 2 places. Elle mesure 3,93 mètres de long, 1,78 mètre de large et seulement 1,22 mètre de haut. Peu de temps seulement après la présentation de l’Audi e-tron à l’IAA 2009, c’est le deuxième concept car électrique de AUDI.

Avec un poids total de seulement 1 350 kg environ, les moteurs à fort couple sur l’essieu arrière du Detroit Showcar Audi e-tron assurent des performances digne d’un véhicule Audi. Les deux moteurs électriques d’une puissance totale de 150 kW (204 ch) et leurs 2 650 newtons-mètres accélèrent ce coupé à la carrosserie en aluminium de structure ASF de 0 à 100 km/h en seulement 5,9 secondes. L’Audi e-tron réussit une accélération de 60 à 120 km/h en seulement 5,1 secondes.

Le Detroit Showcar Audi e-tron est en mesure de répartir les couples puissants de ses moteurs électriques entre les roues selon les besoins. La vectorisation du couple moteur (torque vectoring) permet une précision de conduite active qui suscite l’enthousiasme et un excellent entraînement des roues. Grâce à son faible poids, à son empattement court ainsi qu’à la répartition idéale des masses pour une conduite dynamique, l’Audi e-tron offre également le comportement routier d’un kart – agile, maniable dans les virages et neutre jusque dans les zones limites qui sont repoussées très haut.

Les accumulateurs en lithium-ion, placés derrière l’habitable et devant l’essieu arrière pour un centre de gravité idéal, fournissent un contenu énergétique réellement exploitable de 45 kilowatts-heure. Une autonomie pouvant atteindre 250 kilomètres est ainsi réaliste.

Comme dans le premier concept car e-tron présenté à Frankfort, Audi fait ici aussi, pour tous les composants entourant le moteur électrique, le pari d’un concept global, souvent révolutionnaire dans de nombreuses solutions de détail : une pompe à chaleur sert à chauffer efficacement l’espace intérieur. Le moteur, l’équipement électronique de puissance et la batterie sont commandés par une gestion thermique innovante, un composant déterminant au profit d’une grande autonomie tout en assurant un niveau élevé de confort dans l’habitacle.

Avec le Detroit Showcar Audi e-tron, AUDI AG présente une nouvelle variante de véhicule à entraînement électrique. Le corps puissant, large et costaud du véhicule donne une impression puriste, de compacité extrême, notamment grâce à son empattement court de seulement 2,43 mètres, typique aux voitures de sport – une valeur qui est même inférieure de 22 centimètres à celle du R8.

L’avant et le galbe plat du toit portent la griffe dynamique typique d’Audi permettant d’identifier immédiatement la paternité de ce biplace. La partie latérale affiche des contours familiers : le cintrage de la « dynamic line » au-dessus du seuil de porte et le soulignement du passage de roue typique d’une Audi R relient élégamment l’avant, les côtés et l’arrière en un corps monolithique, accentuant intensivement les passages de roues ronds typiquement Audi et les grandes jantes 19 pouces. L’avant effilé confère au Detroit Showcar Audi e-tron des proportions en forme de fer de lance.

1,78 mètre de largeur pour juste 3,93 mètres de longueur et 1,22 mètre de hauteur : telles sont les dimensions classiques d’une voiture de sport. Devant l’essieu arrière, il reste suffisamment de place pour les quelques 399 kilogrammes de l’unité de batterie, le redresseur et l’électronique de puissance.

Les deux moteurs électriques dotés de leur propre refroidissement sont placés sur l’essieu arrière. Cet équipement spécifique, avec une répartition des charges de 40:60, assure un parfait équilibre, dont profite entièrement la dynamique de conduite du Audi e-tron.

Nouvelle Audi A8

décembre 01, 2009 By: La rédaction Category: Non classé

Grâce à toutes ces technologies, la nouvelle Audi A8 est la synthèse parfaite de la dynamique, de l’excellence en design et finition et de l’efficacité innovante. L’A8 3.0 TDI à traction avant qui suivra ultérieurement n’émet que 159 grammes de CO2 au kilomètre. Avec une consommation de carburant de seulement 6 litres aux 100 km, elle atteint ainsi une des consommations les plus basses de sa catégorie.

« La nouvelle Audi A8 est la plus sportive des berlines de sa catégorie » déclare Rupert Stadler, président du directoire de AUDI AG. « Elle innove dans l’art d’associer les multiples fonctions. Elle est de plus inégalée dans son langage des formes et dans le haut de gamme de son intérieur. »

La nouvelle berline de luxe, qui arrivera chez les concessionnaires en avril 2010, est un chef d’Å“uvre technique. Sa carrosserie, à la fois élégante et puissante, est conçue en aluminium sur la base du concept Audi Space Frame (ASF), son poids est d’environ 40 pour cent inférieur à une construction d’acier comparable.

Son intérieur fascine par une pureté des lignes nouvellement revue et une finition haut de gamme irréprochable qui dénote l’amour du moindre détail. Le confort à bord est de première classe : du nouvel éclairage ambiant à forte connotation émotionnelle aux sièges de luxe réglables électriquement à l’arrière (sur demande).

L’Audi A8 associe un degré d’intelligence inédit à une utilisation extraordinairement simple. Son interface multimédia MMI apporte une innovation révolutionnaire : il est doté d’un MMI Touch (pad tactile) en interaction avec le GPS Advanced. Par le bouton de commande MMI, le conducteur peut commander de nombreuses fonctions intuitivement. Il peut par exemple entrer sa destination en écrivant les lettres sur le MMI Touch.

Le GPS Advanced est relié d’une toute nouvelle manière aux systèmes d’assistance et de sécurité qui ont été perfectionnés. Ce système de navigation déchiffre à l’avance l’itinéraire programmé pour ensuite mettre ces données à la disposition des appareils de commande de la boîte automatique, des phares et de l’Adaptive Cruise Control avec fonction Stop&Go. Ces systèmes qui ont gagné en intelligence peuvent ainsi reconnaître des scénarios complexes et aider le conducteur par anticipation. Et de nouvelles technologies font leur début : un assistant de vision de nuit doté d’une détection des piétons et des animaux, le système de sécurité Audi « pre sense » ainsi que, dans le courant de l’année 2010, un indicateur de limitation de vitesse.

De plus, la nouvelle A8 se dote sur demande dès le lancement de phares intégralement à LED qui remplissent toutes les fonctions d’éclairage. Ces phares confèrent à la berline de luxe un regard unique grâce à ses feux de jour spécifiques et un éclairage nocturne comparable à la lumière du jour. Leur optique révolutionnaire signifie l’adieu aux modules de lumière en forme de tube, communs aujourd’hui. Ces phares intégralement à LED ouvrent une nouvelle ère dans le domaine de l’éclairage.

Dans un premier temps, la nouvelle A8 sera commercialisée avec deux moteurs, un 4.2 FSI de 372 ch (273 kW) et un 4.2 TDI de 350 ch (258 kW) et peu de temps après, suivra un 3.0 TDI de 250 ch (184 kW). La performance et le couple de tous les moteurs ont augmenté alors que leur consommation a diminué de 22% en moyenne grâce aux nouvelles technologies employées comme le système de récupération d’énergie et l’innovant système de gestion thermique.

Ultérieurement suivra une deuxième version du 3.0 TDI. Elle aura une puissance de 204 ch (150 kW), entraînera les roues avant et ne consommera en cycle de conduite européen que 6,0 litres aux 100 km. Cela correspond à une émission de CO2 de 159 grammes par km, un niveau sans précédent dans cette catégorie.
La nouvelle boîte de vitesses tiptronic : huit vitesses pour un apport de confort et d’efficacité

La nouvelle boîte de vitesse livrée en série contribue largement à l’augmentation de l’efficacité. La boîte de vitesses tiptronic dispose de huit vitesses offrant un grand confort et un étagement serré, réalisant dans le même temps une extension totale des rapports entre les engrenages. Sa commande se fait électroniquement (technologie « Shift by wire ») via l’élégant levier de vitesse ou les palettes de changement de vitesse placées derrière le volant. La transmission intégrale permanente quattro est d’un caractère sportif en privilégiant clairement le couple sur l’essieu arrière (répartition standard 40/60). Sur demande, le différentiel quattro Sport répartit les forces dynamiquement entre les roues arrière. Sur l’A8 4.2 TDI, il est de série.

Côté châssis, la nouvelle A8 confirme aussi sa position de berline de luxe la plus sportive du marché. La répartition des charges par essieu est équilibrée, tous les bras de suspension et de direction sont en aluminium. La suspension pneumatique adaptive air suspension incluant l’amortissement adaptable fait toujours partie des équipements de série ; elle fait partie intégrante du système de conduite dynamique d’Audi drive select, également livré en série. Il est possible de choisir la direction dynamique sur demande.

Dans le domaine multimédia, Audi offre également de nombreux équipements très séduisants dont le système audio de Bang & Olufsen offrant une puissance de 1400 watts et 19 haut-parleurs de même que des services online ultramodernes. La nouvelle Audi A8 a gagné en dynamisme, confort, prestige et intelligence. Dans tous les domaines, elle impose de nouveaux standards.

La nouvelle Audi A8 sera présenté en première mondiale au salon de Genève 2010.

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Audi A3 et A3 Sportback 1.2 TFSI

septembre 16, 2009 By: La rédaction Category: Salon de Francfort 2009

Le downsizing consiste à compenser la réduction de la cylindrée par la suralimentation. Le nouveau 1.2 TFSI est un moteur d’une toute nouvelle conception qui à partir d’une cylindrée de 1197 cm3 développe une puissance spécifique de 87,7 ch par litre tout en utilisant les mêmes technologies que son célèbre frère de 1,8 et 2,0 litres. Chez lui aussi, la suralimentation par turbocompresseur et l’injection directe représente un mariage parfait en permettant une compression de 10,0:1. Ce haut niveau profitant à la thermodynamique, il garantit une augmentation de la puissance et du rendement.

Le poids extrêmement bas d’à peine 89,5 kilogrammes renforce également l’efficacité du quatre cylindres et assure par ailleurs une meilleure répartition des charges entre les essieux de l’Audi A3. Le carter moteur qui est en aluminium coulé intègre des chemises de cylindre en fonte grise ainsi qu’un système séparateur d’huile ultramoderne. Le couvercle en deux parties du carter de distribution est en magnésium coulé sous pression et en plastique.

Le moteur à longue course 1.2 TFSI (alésage x course 71,0 x 75,6 millimètres) est le fruit d’une optimisation rigoureuse qui a permis de réduire les frottements à leur minimum tout en profitant aussi aux segments de pistons et à la pompe à huile qui prend une dimension compacte. Les paliers principaux et paliers de bielle du vilebrequin se contentent d’un diamètre de 42 millimètres ; un arbre à cames actionné par une chaîne suffit à l’entraînement des huit soupapes inclinées.

Dans les canaux d’admission, la turbulence due à la géométrie complexe et à la forme des soupapes assure un bon remplissage des chambres de combustion.

Un dispositif de rampe commune injecte le carburant ; jusqu’à 3000 tr/min, il s’effectue dans une large plage de régime une deuxième injection qui optimise également la combustion. Derrière le turbocompresseur qui engendre une pression relative de suralimentation allant jusqu’à 0,9 bar, un refroidisseur d’air de suralimentation traversé par l’eau baisse la température de l’air d’admission.

Un actionneur électrique actionne le clapet de décharge du compresseur (Wastegate) avec précision, puissance et rapidité ; la pression de suralimentation monte spontanément et les pertes dues aux mouvements des gaz baissent.

Typiquement turbo, le petit quatre cylindres tourne à de bas régimes. Son couple élevé de 175 Nm est déjà disponible entre 1500 et 3500 tr/min, les 105 ch s’expriment à 5000 tours, ce qui assure une conduite silencieuse et efficace. La trois portes Audi A3 1.2 TFSI accélère en 11,1 secondes de zéro à 100 km/h (A3 Sportback en 11,3 secondes). L’A3 et l’A3 Sportback atteignent une vitesse maximale de 190 km/h et consomment en moyenne à peine 5,5 litres de carburant, le rejet en CO2 s’élevant à seulement 127 g/km. Par rapport au moteur précédent de 102 ch, la consommation connaîtra une baisse de plus de 1 litre au 100 km.

La livraison des Audi A3 et A3 Sportback 1.2 TFSI débute au premier semestre 2010. À son lancement, le quatre cylindres sera associé à une transmission avant et à une boîte manuelle à six rapports.

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Audi R8 Spyder 5.2 FSI quattro

septembre 15, 2009 By: La rédaction Category: Salon de Francfort 2009

Le moteur V10 de 525 chevaux catapulte la deux places décapotable à 100 km/h en 4,1 secondes, lui faisant atteindre une vitesse maximale de 313 km/h. La R8 Spyder 5.2 FSI quattro est le nouveau joyau haut de gamme proposé par Audi, doté de technologies telles que la construction Audi Space Frame (ASF), la transmission intégrale permanente quattro, les blocs optiques entièrement équipés de diodes LED et l’innovant microphone de ceinture en option.

Sa silhouette fascine par son caractère sculptural, interprétant à sa manière le dynamisme et l’émotion de cette voiture de sport haute performance. À la différence du coupé, on a supprimé les sideblades contrastants derrière les portes. Quant aux parties latérales, elles sont réalisées en composite de carbone, tout comme le grand couvercle qui recouvre le logement de la capote. Deux prises d’air galbées en forme de dôme s’étendent jusqu’au bord de fuite et intégrent de grandes ouïes d’aération confèrent un puissant profil à la poupe de ce cabriolet biplace.

Comme tous les cabriolets Audi, la R8 Spyder 5.2 FSI quattro est dotée d’une capote en tissu : une solution logique pour une voiture de sport haute performance. En effet, cette capote souple ne pèse que 30 kilogrammes, contribuant ainsi à réduire le poids total du véhicule et à ne pas rehausser son centre de gravité.

N’occupant que peu de place en version ouverte, elle s’intègre harmonieusement aux lignes de la voiture en version fermée. Elle se termine en effet par deux ailerons minces se prolongeant jusqu’à la poupe et accentuant encore la silhouette élancée du cabriolet.

La capote souple dotée d’une motorisation électrohydraulique s’ouvre et se ferme en 19 secondes, se manÅ“uvrant aussi bien à l’arrêt qu’en roulant jusque
50 km/h. À l’ouverture, elle se replie en Z dans son logement au-dessus du moteur V10, le couvre-capote venant la recouvrir automatiquement. La vitre arrière chauffante s’escamote indépendamment de la capote dans la cloison de séparation. Il suffit d’appuyer sur un bouton pour la faire apparaître ou disparaître, que la capote soit ouverte ou fermée. L’équipement de série comprend également un coupe-vent additionnel de type filet qui se clipse en deux temps trois mouvements sur la cloison de séparation derrière les sièges.

Composée d’une toile extérieure étanche et du ciel de pavillon, la capote est compatible en tous points avec les joies de la vitesse. Une fois la capote fermée, le niveau sonore de la R8 Spyder à vitesse moyenne est à peine plus élevé que celui du coupé. La cloison intègre une protection anti-retournement composée de deux plaques solides précontraintes par des ressorts. Des airbags latéraux tête-thorax intégrés dans les dossiers des sièges protègent les passagers en cas de choc latéral, des airbags grand modèle étant fidèles au poste en cas de collision frontale. En cas de collision à l’arrière, le système d’appuie-tête intégré réduit sensiblement le risque de lésions au niveau des vertèbres cervicales.

La R8 Spyder 5.2 FSI quattro ne pèse que 1 720 kg dans sa version avec boîte manuelle. Ce record en termes de poids, elle le doit essentiellement à sa carrosserie en aluminium suivant la construction Audi Space Frame (ASF). Renforcée au niveau des seuils de porte, du tunnel central, de la cloison arrière, du plancher et des montants A et B, elle n’affiche pourtant que 216 kilogrammes sur la balance, soit juste six kilos de plus que sur la R8 coupé. C’est la rigidité élevée de cette carrosserie ASF – qui intègre également un châssis moteur ultraléger en magnésium – qui est à la base de la maniabilité dynamique et du haut niveau de sécurité du cabriolet.

De nombreux détails attestent de l’attention portée par les concepteurs Audi à la nouvelle R8 Spyder 5.2 FSI quattro. Les prises d’air à l’avant, destinées à alimenter les trois radiateurs, sont laquées noir brillant, tout comme la lèvre de la jupe avant. Les barrettes de la large calandre plate Singleframe sont finement chromées. Les blocs optiques intégralement équipés de diodes LED en série sont des chefs-d’Å“uvre de technique, la note poétique revenant à leurs réflecteurs évoquant de jolis coquillages ouverts. L’éclairage diurne se présente comme un bandeau homogène – quoique composé de 24 diodes LED – s’incurvant sur le bord inférieur du phare.

Avec ses blocs optiques intégralement équipés de diodes LED, Audi se positionne au top niveau de la concurrence internationale. Cette technologie laisse à des diodes électroluminescentes le soin d’assurer l’éclairage des feux de croisement, des feux de route, des feux de jour et des clignotants. Avec sa température de couleur de 6 000 Kelvin, la lumière produite par les diodes LED est très proche de la lumière du jour et fatigue donc moins les yeux en conduite de nuit. L’excellente diffusion de lumière, leur grande longévité et leur consommation d’énergie extrêmement faible sont d’autres atouts en faveur des diodes LED.

Les extensions de seuil de la R8 Spyder 5.2 FSI quattro sont larges et anguleuses et des badges V10 appliqués sur les flancs attirent l’attention sur la puissance du moteur. À la poupe, une zone sombre encadrée par les feux arrière accentue encore sa carrure. Les corps des feux sont peints en rouge foncé, les diodes LED pourvoyant quant à elles à un rendu de lumière tridimensionnel. Le circuit d’échappement est doté de grands embouts d’échappement ovales et le dessous de caisse entièrement caréné se termine en un diffuseur étiré vers le haut. À grande vitesse, le becquet arrière se déploie automatiquement.

Audi propose sa R8 Spyder 5.2 FSI quattro avec trois couleurs au choix pour la capote. Pour ce qui est de la carrosserie, on dispose de onze couleurs au choix, les peintures métallisées et nacrées comptant déjà au nombre de l’équipement de série. L’encadrement du pare-brise est rehaussé d’aluminium anodisé brillant.

L’habitacle de cette biplace décapotable signée Audi offre une habitabilité généreuse. Le volant sport à trois branches multifonctions en cuir présente, comme dans une voiture de course, une section plate dans sa partie inférieure et les sièges de type baquet à réglage électrique assurent un maintien parfait.

La qualité de finition est irréprochable et l’utilisation se distingue par une structure claire et logique. Un compteur de tours avec chronomètre (lap-timer) a été intégré en série au système d’information du conducteur pour le cas où ce dernier déciderait d’emmener sa R8 effectuer quelques tours de circuit. Les instruments et le pommeau du levier de vitesses arborent des anneaux rouges ; les pédales, les repose-pied et les palettes de commande de la boîte R tronic optionnelle présentent une finition façon aluminium. Parmi les points forts de l’équipement de série, on compte une généreuse sellerie tout cuir en Nappa fin, un excellent système audio de Bang & Olufsen, une climatisation confort automatique et des sièges chauffants. L’intérieur se décline en six coloris aux choix.

De nombreuses autres caractéristiques raffinées attestent de la classe de l’Audi R8 Spyder 5.2 FSI quattro. Le cuir des sièges comporte une pigmentation de couleur réfléchissant la part infrarouge contenue dans la lumière du soleil et réduisant ainsi l’échauffement d’une valeur pouvant atteindre 20 degrés Celsius.

Les baguettes de seuil revêtues d’aluminium et des applications en laque noire satinée confèrent à l’habitacle une note de sportivité de luxe. La cloison de séparation arrière intègre trois coffrets de rangement, l’un d’eux accueillant au choix le chargeur de CD en option ou l’équipement Audi music interface disponible sur demande. L’avant de la voiture permet de caser un volume de
100 litres de bagages.

Le nouveau niveau de développement du système de navigation Plus avec logique de fonctionnement MMI fait également partie de l’équipement de série de la R8 Spyder 5.2 FSI quattro. Il se distingue par une résolution d’écran encore améliorée et un calcul d’itinéraire en un temps record. L’innovation la plus visible est l’affichage graphique en haute résolution sur un écran de 6,5 pouces.

En mode carte topographique,on peut faire défiler l’affichage dans toutes les directions. Ce système peut être combiné en option avec une caméra de recul servant d’assistance au stationnement.

Sur demande, Audi équipe sa R8 Spyder d’options de personnalisation telles que les packs cuir exclusifs et les applications décoratifs spécifiques. Grande première mondiale : le microphone de ceinture proposé en option qui permet de téléphoner même cheveux au vent sur l’autoroute. Pour ce faire, on a intégré trois petits microphones plats dans chacune des ceintures. Une fois la ceinture bouclée, l’un d’entre eux se trouve toujours à la position idéale par rapport à la personne qui veut téléphoner. Un quatrième microphone est intégré dans l’encadrement du pare-brise.

L’Audi R8 Spyder 5.2 FSI quattro, mise au point en collaboration avec la société quattro GmbH, fascine par ses performances sans aucun compromis. Le V10 avec son carter moteur en aluminium monté en grande partie à la main se range dans la grande tradition de sport automobile d’Audi. À 6 500 tours, il développe un couple de 530 Nm, la puissance maximale atteignant 525 ch
(386 kW) à 8 000 tr/min, avec une limite de régime atteinte seulement à
8 700 tr/min. Sa performance spécifique est de 100,9 chevaux par litre de cylindrée, chacun d’eux ne devant mettre que 3,3 kilogrammes en mouvement.

Les performances de conduite attestent du potentiel de puissance : 0 – 100 de 0 à 100 km/h en 4,1 secondes, de 0 à 200 km/h en 12,7 secondes, vitesse maximale de 313 km/h pour la version équipée d’une boîte mécanique à 6 rapports. Au fur et à mesure que la charge et le régime augmentent, le moteur fait entendre le son unique et typique du dix cylindres Audi, un feulement puissant et guttural à la sonorité musicale.

Le 5,2 litres tourne à injection directe selon le principe FSI. Celui-ci permet un rapport de compression de 12,5: 1, contribuant à une performance élevée et une bonne efficacité dans l’exploitation du carburant. La R8 Spyder 5.2 FSI quattro avec boîte manuelle consomme en moyenne 14,9 litres aux 100 km (13,9 litres avec la boîte R tronic) : une faible valeur au vu de sa puissance.

La lubrification à carter sec, autre technologie issue du sport automobile, assure l’alimentation en huile même lorsque l’accélération transversale atteint la valeur maximale possible de 1,2 g.

Sur demande, Audi équipe sa R8 Spyder 5.2 FSI d’une boîte robotisée à six rapports. La boîte R tronic propose un programme normal et un programme sport ainsi qu’un mode manuel et un autre entièrement automatique, permettant au conducteur de passer les vitesses en un clin d’Å“il au niveau du joystick sur le tunnel central ou à l’aide des manettes du volant. Le cabriolet de sport est par ailleurs doté de la technologie « Launch Control », un programme exploitant au maximum le potentiel d’accélération en gérant parfaitement l’enclenchement de l’embrayage.

La transmission intégrale permanente quattro associée à un viscocoupleur central et fortement accentuée sur l’arrière, se charge de transmettre les forces aux quatre roues. Combinée à un différentiel sport sur l’essieu arrière, elle assure un plus décisif en termes de traction, de stabilité, de vitesse dans les virages et de précision. Inutile de préciser que pour une voiture de sport haute performance, cette technologie est absolument supérieure à toute autre.

L’Audi R8 Spyder 5.2 FSI quattro affiche un empattement de 2,65 mètres et une répartition des charges par essieu de 43 et 57 pour cent. Comme sur une voiture de course, ce sont des doubles triangles de suspension en aluminium qui guident les quatre roues, la direction assistée à crémaillère hydraulique assurant une extrême précision de contact avec la route.

La mise au point de l’ensemble confère un bon degré de confort, grâce également à la technologie magnetic ride Audi de série. Celle-ci exploite des champs magnétiques dans les amortisseurs afin d’adapter leur fonctionnement aux exigences de la route et au style de conduite du conducteur en l’espace de millièmes de secondes. Le conducteur peut choisir entre deux champs caractéristiques de base. Sur demande, Audi propose un châssis sport doté d’amortisseurs conventionnels.

La R8 Spyder 5.2 FSI quattro entre en scène sur des jantes 19 pouces à 10 branches en Y. Les jantes avant sont chaussées de pneumatiques au format 235/35, l’essieu arrière affichant un format 295/30. En option, Audi propose également des pneumatiques 305/30. Le système de freinage fournit une performance impressionnante : ses quatre disques sont perforés et ventilés de l’intérieur, associés à des étriers à huit pistons à l’avant et à des étriers à quatre pistons à l’arrière.

Sur demande, Audi équipe ses freins de grands disques en céramique aux fibres de carbone, extrêmement légers, stables et à grande longévité. Le système de stabilisation ESP intègre un mode sport et peut aussi se désactiver complètement. Une fonction d’assistance intégrée au circuit de freinage facilite les démarrages en côte.

L’Audi R8 Spyder 5.2 FSI quattro voit le jour dans une manufacture de la société quattro GmbH dans l’usine de Neckarsulm; elle est en grande partie fabriquée à la main, également en ce qui concerne le châssis ASF. La deux places décapotable prendra le départ au premier trimestre 2010 en Allemagne, les ventes débutant dans les jours à venir. Son prix de base est en Allemagne de 156 400 euros.

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Audi A5 Sportback

juin 29, 2009 By: La rédaction Category: Salon de Francfort 2009

Le constucteur aux quatre anneaux présente un nouveau concept de véhicule : l’Audi A5 Sportback allie les atouts de plusieurs univers automobiles. Elle possède en effet la dimension émotionnelle et l’élégance d’un coupé, le confort d’une berline et la fonctionnalité d’une Avant. Troisième membre de la gamme de modèles A5 après le coupé et le cabriolet, la Sportback inaugure parallèlement à cela un nouveau segment. Avec son design excitant, sa grande aptitude à une utilisation quotidienne et ses motorisations TFSI, FSI et TDI combinant efficience et puissance, l’A5 Sportback arrivera fin septembre chez les distributeurs Audi. Le prix d’entrée de gamme est fixé à 35 900 euros pour le modèle 2.0 TDI au début des préventes.

L’A5 Sportback fait référence en termes de design. Ce coupé à 5 portes se distingue par sa silhouette élégante et sportive. Le grand hayon arrière se fond de façon harmonieuse dans le design arrière, tandis que l’arête déflectrice et l’insert diffuseur produisent un effet de contraste mettant en valeur la tension des lignes effilées. Digne d’un coupé, la silhouette du véhicule se caractérise par une hauteur réduite de 36 mm par rapport à celle de l’A4 Berline, avec un toit abaissé sans excès aux lignes plongeantes, ainsi que par les courts porte-à-faux avant et arrière, par un long empattement de 2 810 mm et par les quatre portes sans encadrement munies de vitres latérales au graphisme élancé et dynamique. Sortant de l’ordinaire, le concept du hayon arrière en dit long sur la fonctionnalité élevée du modèle. Avec la Sportback, le créateur de l’Avant impose une nouvelle tendance en matière de design arrière et marie la sportivité, le confort et l’utilité de façon totalement inédite.

L’alliance du concept fonctionnel unique en son genre et du design émotionnel donne un véhicule moderne à mi-chemin entre le coupé et l’Avant. Avec 480 litres, le volume du coffre est quasiment comparable à celui de l’A4 Avant ; lorsque les dossiers de la banquette arrière sont rabattus, il atteint même le chiffre impressionnant de 980 litres. L’A5 Sportback offre un très grand confort à chacune des quatre places. La montée à bord et la descente ont lieu en toute facilité à l’avant comme à l’arrière. Bien que la hauteur du véhicule soit légèrement inférieure à celle de l’A4 berline et que les lignes du toit descendent loin en arrière, la garde au toit et l’espace disponible pour les jambes sont comparables.

Dans le domaine de la propulsion, Audi poursuit avec l’A5 Sportback sa stratégie systématique axée sur les technologies novatrices : tous les modèles sont animés par des moteurs à injection directe – les diesel sont des moteurs TDI Common Rail véritablement souverains, tandis que les moteurs à essence fonctionnent sur la base du concept FSI avec ou sans turbo. Toutes les motorisations sont conformes à la norme antipollution Euro 5 et les moteurs diesel sont équipés de série d’un filtre à particules diesel.

Deux moteurs à essence et trois moteurs diesel sont proposés dans un premier temps pour l’A5 Sportback. Les deux modèles essence (le moteur 2.0 TFSI quattro affichant une puissance de 211 ch (155 kW) et un couple de 350 Nm et le V6 de 3,2 litres avec transmission quattro déployant 265 ch (195 kW)) sont équipés du système Audi valvelift. Ce dispositif de commande variable des soupapes permet de bénéficier d’une puissance et d’un couple accrus sans que la faible consommation n’augmente pour autant. Les modèles diesel disponibles dès le début sont les suivants : le moteur 2.0 TDI avec boîte à commande manuelle à 6 rapports et système Start/Stop, à la puissance de 170 ch (125 kW) et au couple de 350 Nm, le moteur 2.7 TDI développant une puissance de 190 ch (140 kW) et un couple de 400 Nm et le moteur V6 TDI de 3,0 litres de cylindrée à transmission intégrale présentant une puissance de 240 ch (176 kW) et un impressionnant couple maximal de 500 Nm.

Entièrement repensé, le programme électronique de stabilité ESP avec différentiel inter-ponts électronique au niveau de l’essieu avant se traduit par une nette amélioration du braquage et par la compensation des réactions d’alternance de charge en liaison avec la traction avant, comme cela était déjà le cas dans le coupé et le cabriolet. La sécurité de marche s’en trouve également améliorée.

Le système de dynamique de marche Audi drive select constitue un complément idéal. Il permet au conducteur de configurer différemment suivant trois modes les caractéristiques du déploiement de puissance, les points de passage des rapports de la boîte S tronic ou multitronic et le soutien de la direction servotronic. Différents modules sont disponibles à cette fin : régulation adaptative pour les amortisseurs, direction dynamique avec démultiplication variable tant sur le modèle 3.0 TDI que sur la version 3.2 FSI quattro avec différentiel sport. Un quatrième niveau programmable individuellement est proposé en liaison avec le système de commande MMI.

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Audi A4 allroad quattro

mars 03, 2009 By: admin Category: Salon de Genève 2009

Ses seules limites sont celles imposées par le conducteur – Audi lance l’A4 allroad quattro. Avec sa transmission intégrale permanente et sa garde au sol rehaussée, c’est l’A4 de toutes les routes et tous les chemins ; le plaisir de conduite est toujours au rendez-vous, même hors des sentiers battus. L’Audi A4 allroad quattro bénéficie bien sûr de toutes les technologies de pointe qui justifient l’avance de la gamme A4 : une palette de moteurs puissants et efficients, le système de régulation du comportement dynamique Audi drive select, la boîte de vitesses haute technologie S tronic et des systèmes de communication et d’assistance novateurs. Les livraisons commenceront au début de l’été. Le prix de base s’élève à 38 150 euros (2.0 TDI 143 ch disponible à la commande début mai).

Du point de vue du design, l’Audi A4 allroad quattro s’inspire de l’A4 Avant – des lignes acérées délimitent des surfaces galbées, alors que la ligne de toit assez basse dessine une silhouette de coupé. Toutefois, certains détails en réinterprètent l’élégance sportive. La calandre Singleframe peinte en gris luna est dotée de barrettes verticales chromées. Un pare-chocs marqué et de grandes prises d’air soulignent son allure très particulière. Les phares antibrouillard sont cerclés d’anneaux chromés ; dans la version à phares xénon plus (de série sur Ambition Luxe), l’éclairage de jour et les feux arrière sont constitués de diodes. L’A4 allroad quattro est dotée d’une protection anti-encastrement en acier inoxydable sous la partie avant et sous l’arrière.

Vue de côté, elle se distingue avant tout par ses passages de roues élargis, ses bas de caisse anguleux, en option avec baguettes en acier inoxydable, et les grandes roues de 17 pouces à sept bras. Le toit est couronné par une rampe de toit à deux traverses. Le pare-chocs arrière met en valeur la largeur de l’A4 allroad quattro par son dessin et ses réflecteurs horizontaux intégrés. Les deux sorties d’échappement de la 2.0 TDI débouchent côte à côte à l’arrière, alors qu’elles sont à double flux sur la 2.0 TFSI et la V6 3.0 TDI.

L’Audi A4 allroad quattro est très expressive. Elle mesure 4,72 mètres de long, 1,84 mètre de large et 1,50 mètre de haut, pour un empattement de 2,81 mètres. Sa garde au sol est plus haute que celle de l’Audi A4 Avant : elle s’élève à 180 millimètres lorsque le véhicule est vide.

Le coffre offre une capacité de base de 490 litres et atteint 1 430 litres et une longueur de 1,78 mètre lorsque l’on rabat le dossier de la banquette arrière fractionnée, complété en option par un tunnel de chargement avec sac à skis amovible.

Des finitions irréprochables, une qualité sans concession et une fonctionnalité parfaite : l’habitacle de l’Audi A4 allroad quattro offre tous les atouts typiques de la marque Audi. Son cockpit est clairement orienté vers le conducteur. Le frein de stationnement électromécanique de série, qui remplace le levier de la console centrale par un simple bouton, et le moniteur central en sont les stars. Les radios concert (sur Ambiente) et symphony et le système de navigation MMI plus (sur Ambition Luxe) s’accompagnent d’un écran couleur ; l’unité de commande du MMI est logée sur la console centrale.

À l’occasion de son lancement, Audi propose pour l’A4 allroad quattro trois moteurs : un moteur à essence et deux moteurs diesel, tous à injection directe et suralimentation par turbocompresseur, qui impressionnent par leur puissance, leurs reprises, leur régularité et leur faible consommation.

Élu quatre fois d’affilée « engine of the year » par un jury international d’experts, le 2.0 TFSI cumule trois technologies haut de gamme : l’injection directe d’essence FSI, la suralimentation par turbocompresseur et l’Audi valvelift system, qui amplifie les reprises par une gestion variable de la course des soupapes. Le quatre cylindres développe un couple de 350 Nm entre 1 500 et 4 200 tr/min, sa puissance maximale atteint 211 ch (155 kW). Il catapulte l’Audi allroad quattro de zéro à 100 km/h en 6,9 secondes et jusqu’à une vitesse maximale de 230 km/h sur circuit ; il ne consomme pourtant en moyenne que 8,1 litres de carburant aux cent kilomètres.

Avec le 2.0 TDI, diesel le plus vendu au monde, un système Common Rail avec une pression d’injection de 1 800 bars garantit une grande souplesse. Le diesel de deux litres développe également un couple de 350 Nm, disponible de 1 750 à 2 500 tr/min. Sa puissance de 170 ch (125 kW) lui permet de fournir des performances irréprochables – et pourtant il se contente de seulement 6,4 litres de carburant aux cent kilomètres. L’Audi A4 allroad quattro 2.0 TDI réalise le sprint à 100 km/h départ arrêté en 8,9 secondes et atteint une vitesse maximale de 213 km/h sur circuit.

Le V6 3.0 TDI est le top-moteur de la gamme. Ce diesel V6 développe 240 ch (176 kW) et un couple de 500 Nm entre 1 500 et 3 000 tr/min. Combiné à la boîte séquentielle à double embrayage S tronic, il propulse l’Audi A4 allroad quattro de zéro à 100 km/h en 6,4 secondes. La vitesse maximale n’est atteinte qu’à 236 km/h sur circuit. Le moteur de trois litres se contente en moyenne de 7,1 litres de carburant aux cent kilomètres. Comme tous les moteurs de cette famille, il est d’ores et déjà conforme à la norme antipollution Euro 5.

Le 2.0 TDI transmet sa puissance à une boîte mécanique à six rapports. Le V6 3.0 TDI et le 2.0 TFSI s’accompagnent d’une S tronic de la dernière génération, dynamique et hautement efficace. Cette nouvelle boîte à double embrayage passe chacun de ses sept rapports en quelques centièmes de seconde et avec un confort extrême. Elle se distingue par un haut rendement et un vaste étagement.

L’Audi A4 allroad quattro est dotée en série de la transmission intégrale permanente quattro, qui répartit la puissance à raison de quarante pour cent vers l’avant et soixante pour cent vers l’essieu arrière comme répartition nominale par l’intermédiaire de son différentiel central mécanique.

Le dynamisme de l’Audi A4 allroad quattro repose sur sa large voie de 1 583 millimètres à l’avant et 1 574 millimètres à l’arrière, soit pour chaque essieu deux centimètres de plus que dans l’A4 Avant. C’est un nouveau châssis qui relève la carrosserie ; ses ressorts allongés et les nouveaux amortisseurs conjuguent sportivité et confort. Les jantes en alliage léger de 17 pouces de série sont chaussées de pneumatiques 225/55. Cette configuration de base en impose déjà, avec son diamètre de 690 millimètres. Audi propose en option des jantes de 18 pouces (série sur Ambition Luxe).

Les premières Audi A4 allroad quattro arriveront chez les concessionnaires au début du 3è quadrimestre, à un prix de départ de 40 200 euros. La dotation de série très généreuse inclut des jantes en alliage léger de 17 pouces, la direction à assistance variable servotronic, des phares antibrouillard, un lave-phares, des rampes de pavillon, un couvre-coffre confort, , un climatiseur confort, un frein de stationnement électromécanique, une radio Concert CD avec lecteur de carte SD et prise AUX-IN, un volant 4 branches multifonction en cuir, un accoudoir central avant, un radar de recul, un détecteur de pluie et de luminosité, un régulateur de vitesse, etc.

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Audi TT RS, engin de course de 340 ch

mars 03, 2009 By: admin Category: Salon de Genève 2009

Audi construit à nouveau un cinq cylindres – un cinq cylindres très spécial. L’Audi TT RS, qui sera livrée aux clients en été, présente un moteur de 2,5 litres à suralimentation par turbocompresseur et injection directe d’essence qui développe une puissance de 340 ch (250 kW) et déploie un couple de 450 Nm. Ce cinq cylindres affiche des performances fulminantes. En association avec la transmission intégrale permanente quattro et un châssis hautes performances, il fait de l’Audi TT RS, qu’il s’agisse de la version coupé ou du roadster, une voiture de sport d’une catégorie à part.

Les moteurs cinq cylindres à essence au caractère sportif ont une longue tradition chez Audi ; le plus célèbre est sans doute le moteur suralimenté de 2,1 litres de l’Audi quattro. Dès le début des ventes, en 1980, il développait 200 ch (147 kW); dans l’Audi Sport quattro, sortie en 1984 et dérivée de la compétition, il atteignait même 306 ch (225 kW). Il y a 25 ans, le turbo et quattro constituait déjà la formule dynamique du succès.

Aujourd’hui, Audi reprend cette ligne. Le cinq cylindres entièrement redessiné, qui combine la suralimentation par turbocompresseur et l’injection directe d’essence FSI, fait de la TT RS une voiture de sport hautes performances. Le moteur TFSI tire sa puissance de 340 ch (250 kW) d’une cylindrée de 2 480 cm3 – fournissant donc une puissance spécifique de 137,1 ch (100,8 kW) au litre.

Le rapport poids/puissance est tout aussi remarquable. Sur le coupé, qui ne pèse que 1 450 kilogrammes, il s’élève à 4,3 kilogrammes par cheval, sur le roadster (de 1 510 kilogrammes) à 4,4 kilogrammes – grâce à des carrosseries Audi Space Frame extrêmement légères réalisées en majeure partie en aluminium.

La TT RS Coupé est ainsi catapultée en 4,6 secondes à 100 km/h départ arrêté, ce pour quoi le roadster a besoin d’un dixième de seconde en plus. La vitesse maximale est réglée par l’électronique à 250 km/h, mais peut-être portée sur demande par Audi à 280 km/h.

Les reprises sont encore plus incroyables – le couple maximal de 450 Nm est disponible dans la plage de 1 600 à 5 300 tr/min. Pour la TT RS, les dépassements sont une simple formalité. Et son moteur donne encore et toujours des frissons – avec ses réactions rapides et énergiques, sa montée allègre en régime et sa sonorité rauque au caractère unique, la musique classique d’un cinq cylindres Audi.

Authentique moteur sport, le 2,5 litres TFSI est d’une compacité extrême – il ne mesure que 49 centimètres de long, et convient donc à la perfection pour le montage transversal dans l’Audi TT RS. Le poids de 183 kilogrammes seulement constitue lui aussi un record. Le vilebrequin est réalisé en fonte graphite vermiculaire – ce matériau pointu, qui conjugue résistance optimale et poids faible, se retrouve d’ailleurs sur les grands moteurs TDI d’Audi. Des mesures de renforcement ciblées accroissent encore la résistance du bloc-moteur. La culasse en alliage léger, les pistons et les bielles associent eux aussi légèreté et rigidité.

La force impressionnante du moteur est transmise par une nouvelle boîte manuelle à 6 vitesses, qui se commande par un levier de changement de vitesses exclusif et présente des débattements très courts d’une grande précision. Elle se caractérise par un rendement élevé et un étagement serré et sportif.

L’Audi TT RS est équipée de série de la transmission intégrale permanente quattro, dont le coeur est formé par un embrayage à lamelles hydraulique à régulation électronique placé sur l’essieu arrière. Lorsque la situation l’exige, l’embrayage redirige la majeure partie des forces des roues avant vers les roues arrière.

Un châssis Sport avec carrosserie surbaissée de 10 millimètres est de série, les ressorts et les amortisseurs présentent un réglage ferme. Le système d’amortissement adaptatif Audi magnetic ride est disponible en option ; grâce à lui, le conducteur peut commuter entre deux cartographies pour régler la caractéristique de base des amortisseurs. En mode dynamique, l’amortissement de la TT RS est plus sec, tandis qu’il fait preuve d’un équilibre bien agréable en mode confort, le réglage idéal pour les longs trajets.

Cette TT athlétique est chaussée de roues de 18 pouces et de pneumatiques 245/45. Ils dissimulent des freins très puissants – les disques ventilés ont un diamètre de 370 millimètres à l’avant et de 310 millimètres à l’arrière. A l’avant, les anneaux de friction sont perforés pour une évacuation rapide de la chaleur : des goupilles les relient aux fûts en aluminium. Ils sont complétés par des étriers en aluminium laqués noir à quatre pistons portant l’emblème RS.

Le contrôle de stabilisation électronique ESP peut être désactivé en deux étapes. Au cours de la première étape, le mode Sport, l’ESP n’intervient pas sur le moteur pour influencer la traction, retardant ainsi les freinages à effet stabilisateur. La seconde étape correspond à la désactivation complète de l’ESP.

L’habitacle est tout en noir. Les sièges Sport sont revêtus d’une combinaison cuir/Alcantara avec emblèmes TT RS gaufrés sur les dossiers avant, la poignée de frein à main, l’accoudoir de console centrale et les poignées intérieures de portière sont en cuir noir avec surpiqûres contrastées argent. Le monogramme se retrouve sur le volant Sport multifonction en cuir et le compte-tours ainsi que sur les moulures de seuil. Les applications décoratives sont en aluminium brossé. Les tapis de sol sont terminés par des bordures argent. Quant au repose-pied et aux pédales, ils sont de style aluminium.

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