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Archive for the ‘Salon de Genève 2011’

Nouvelle Mercedes Classe C Coupé

février 14, 2011 By: La rédaction Category: Salon de Genève 2011

L’invention de l’automobile ne pouvait être célébrée avec davantage de brio : avec la très expressive Classe C Coupé, Mercedes-Benz inaugure la 125e année de l’histoire de l’entreprise avec un nouveau segment de marché. La marque propose ainsi pour la première fois un modèle coupé à la fois classique et compact. Ce coupé deux portes à l’allure fraîche et sportive fêtera sa première mondiale début mars à l’occasion du Salon international de l’auto de Genève et sera commercialisé dès le mois de juin.

Le nouveau modèle recourt à la technologie moderne de la Classe C de dernière génération récemment commercialisée, qu’il revêt de l’habit caractéristique des coupés. A son bord, plaisir de conduire rime avec efficience exemplaire. En un mot, la Classe C Coupé est taillée sur mesure pour le style de vie d’un groupe de clients âgés de 35 à 45 ans, qui conjuguent réussite professionnelle et joie de vivre avec la pleine conscience de leurs responsabilités.

De profil, le nouveau coupé séduit par un design classique en trois volumes, des proportions compactes et une silhouette abaissée (de 41 mm par rapport à la berline), soulignée par un épaulement musculeux et un montant arrière étroit. L’appartenance de ce modèle à la famille des coupés se confirme par un porte-à-faux court à l’avant, un capot moteur allongé, un pare-brise fortement incliné et une ligne de toit étirée. La partie supérieure de l’habitacle se prolonge loin derrière l’essieu arrière, jusqu’à la poupe sportive et ramassée, reliée par une lunette arrière fortement inclinée.

Tandis que la ligne de ceinture cunéiforme ascendante rappelle clairement la silhouette de la Classe C, la ligne tendue qui part du montant arrière est une caractéristique propre au coupé : tirant nettement vers le haut dans sa dernière partie, la baguette de ceinture vient ainsi rejoindre la baguette de toit. Cette silhouette en contre-courbes apporte non seulement une touche de sportivité au design latéral mais renforce également l’épaulement musculeux par une surface plane qui s’étend sous le montant arrière.

L’avant du nouveau coupé reprend le design actuel de la Classe C, avec toutefois quelques spécificités. La proue est dominée par la grille de calandre centrale, qui vient s’appuyer sur le pare-chocs. La prise d’air centrale s’ouvre vers le haut, formant ainsi un support design pour la grille de calandre, ornée de deux lamelles typiques des modèles coupé. Les deux lamelles chromées s’étendent de part et d’autre de l’étoile centrale en s’affinant, ce qui renforce le caractère athlétique de la proue, reconnaissable à son design horizontal qui s’étire en forme de flèche.

Les renflements marqués sous les projecteurs reprennent et prolongent le design en forme de flèche jusque sur les côtés, reliant ainsi la proue avec les flancs du véhicule. Les prises d’air latérales avec feux de jour horizontaux intégrés dans le pare-chocs sont montées très bas et confèrent au véhicule une allure plus accrochée à la route. La forme des projecteurs en verre transparent d’aspect dynamique contribue, avec le capot moteur, la grille de calandre et l’habillage du pare-chocs, à souligner encore davantage le design en flèche de l’avant du véhicule.

La poupe de la nouvelle Classe C Coupé affiche un design athlétique et ramassé. Le prolongement du toit derrière l’essieu arrière, souligné par la lunette fortement inclinée et les montants arrière fluides, réduit l’impression de longueur de la poupe. La large ligne qui relie les flancs du véhicule en suivant l’arête supérieure du couvercle de coffre accentue la compacité de l’arrière. Les feux arrière s’étirent vers l’extérieur, renforçant ainsi l’impression de largeur. L’effet de profondeur dégagé par les feux arrière est accentué par la barre de clignotants à LED placée en retrait au centre du boîtier et qui semble flotter entre les deux bandeaux supérieur et inférieur de lumières rouges. Des arêtes réflectrices horizontales intégrées dans le pare-chocs soulignent l’impression de largeur et de profondeur de l’arrière. Un diffuseur placé dans la partie inférieure du pare-chocs, entre les cerclages des sorties d’échappement, allège visuellement l’arrière du véhicule et lui confère une allure résolument sportive et dynamique.

La planche de bord se caractérise par une allure puissante, sportive et de grande qualité. Trois cadrans cylindriques offrant une surface anodisée renforcent le caractère athlétique de l’intérieur. Le coupé est équipé de série du volant à trois branches de nouvelle génération avec insert central chromé, introduit sur le CLS de dernière génération. Les surfaces des éléments de commande sont détaillées et anodisées. La casquette du combiné d’instruments s’étire jusqu’au visuel central et à la place du passager avant sous la forme d’une discrète ligne réflectrice. Les prises d’air centrales trapézoïdales et les sorties rondes placées sur les côtés extérieurs sont accentuées par des inserts décoratifs métalliques anodisés. Les commandes de l’unité de communication et d’information nouvelle génération se distinguent par un bandeau de touches argentées, des touches mates, des parties brillantes et une nouvelle molette, l’ensemble soulignant l’impression de grande valeur dégagée par l’intérieur.

L’un des principaux éléments de la planche de bord est l’insert décoratif de grande dimension qui court des prises d’air centrales jusqu’à la prise d’air latérale droite en passant par l’espace du passager avant, soulignant ainsi le caractère généreux de l’habitacle. Ces inserts décoratifs sont disponibles pour la première fois en liaison avec le Pack Optique et l’Edition 1 dans le coloris laqué porcelaine et soulignent ainsi l’atmosphère intérieure exclusive du coupé. Ils sont également proposés au choix dans les finitions laque noire, ronce de noyer nougatine, aluminium foncé et frêne marron madré.

La Classe C Coupé est un modèle quatre places à part entière, équipé à toutes les places de sièges intégraux à la fois sport et confortables. Les dossiers des sièges arrière sont rabattables en option, de manière à agrandir le compartiment à bagages.

La Classe C Coupé est dotée de la télématique nouvelle génération, inaugurée sur les versions berline et break. Confort de commande accru, écrans plus grands, synchronisation du répertoire téléphonique, affichage des SMS, lecture musicale sans fil grâce à Bluetooth et interface USB intégrée dans l’accoudoir : telles sont les principales nouveautés.

Le système multimédia COMAND Online offre en exclusivité un accès Internet (en fonction de l’abonnement téléphonique du client). Les clients peuvent ainsi surfer librement sur la toile lorsque le véhicule est arrêté ou bénéficier d’un service en ligne Mercedes-Benz dont les pages s’affichent rapidement et sont faciles à consulter, même pendant le trajet. Parmi les services intégrés, on trouve la météo et la recherche de destinations spéciales via Google, ainsi que la possibilité de télécharger un itinéraire préalablement configuré sur ordinateur via Google Maps et envoyé à la voiture. La navigation de COMAND Online bénéficie elle aussi de nouvelles fonctions, comme la vision en 3D incluant la représentation des villes sous forme de maquettes. Autre nouveauté : les itinéraires parcourus peuvent être sauvegardés et réutilisés ultérieurement ; les destinations spéciales personnalisées peuvent être enregistrées ou importées via une carte SD ; enfin, il est possible d’afficher quatre itinéraires différents sur la carte, dont une alternative particulièrement économique.

Avec Becker® MAP PILOT, le coupé bénéficie pour l’autoradio d’entrée de gamme Audio 20 CD d’un système de navigation à prix intéressant pouvant être monté en postéquipement. L’avantage par rapport aux produits achetés dans le commerce tient notamment dans la commande intégrée via l’unité de commande centrale et l’écran de l’Audio 20, le montage discret dans la boîte à gants et la possibilité de télécharger les mises à jour sur un portail Internet.

La puissance de marche de la Classe C Coupé est assurée au choix par trois moteurs essence et deux moteurs diesel, qui disposent tous de l’injection directe et de la fonction Stop/Start ECO de série. Les cinq motorisations portent la désignation BlueEFFICIENCY, qui atteste de leur efficience et de leur éco-compatibilité. Toutes les versions automatiques sont équipées de la boîte automatique perfectionnée à sept rapports 7G-TRONIC PLUS (de série sur les modèles essence C 250 et C 350). Les variantes diesel C 220 CDI et C 250 CDI ainsi que la version essence d’entrée de gamme C 180 sont équipées de série d’une boîte mécanique à six rapports.

Le fleuron de la gamme de motorisations est le moteur V6 essence qui anime la C 350 BlueEFFICIENCY dotée de la technologie d’injection efficiente BlueDIRECT. Avec une puissance de 225 kW (306 ch) et un couple de 370 Nm, la consommation atteint en moyenne 6,8 litres aux 100 km. Les versions essence quatre cylindres sont équipées d’une injection directe et d’une suralimentation par turbocompresseur, et se distinguent par leurs performances élevées et leur grande sobriété.

La version coupé la moins gourmande est la C 220 CDI BlueEFFICIENCY équipée de la boîte mécanique à 6 rapports et de la fonction Stop/Start ECO de série. Elle ne consomme en moyenne que 4,4 litres de gazole aux 100 km, ce qui correspond à un rejet de 117 grammes de CO2 au kilomètre. La C 250 CDI BlueEFFICIENCY se contente pour sa part de 4,9 litres de gazole aux 100 km en cycle mixte et ne rejette que 128 grammes de CO2 au kilomètre.

Parfaitement adapté aux moteurs dynamiques du coupé, le train de roulement AGILITY CONTROL de série repose sur un système d’amortissement asservi à l’amplitude : en cas de conduite normale avec de faibles sollicitations des amortisseurs, les forces d’amortissement se réduisent automatiquement, ce qui se traduit par une amélioration significative du confort de roulement, sans pour autant nuire à la sécurité de marche. En cas de sollicitations plus importantes des amortisseurs, par exemple dans les virages pris à vive allure ou lors de manœuvres d’évitement, la force d’amortissement est déployée à son maximum, de manière à stabiliser efficacement le véhicule. Le train de roulement AGILITY CONTROL est associé à une direction à crémaillère. Une direction paramétrique à centrage variable et démultiplication constante est également disponible en option.

L’essieu avant présente une conception à trois bras avec jambes de force McPherson. Le niveau inférieur des bras de suspension se compose de deux éléments distincts réalisés en aluminium forgé, qui assurent les fonctions de tirant et de bielle de liaison transversale. Le troisième bras de l’essieu avant n’est autre que la barre d’accouplement qui relie aux roues le boîtier de direction, implanté transversalement. La barre stabilisatrice renforcée est reliée à la jambe de suspension, qui intervient elle aussi activement dans le guidage des roues avant.

L’essieu arrière multibras est pour sa part fixé à la roue par cinq bras à paliers élastiques, indépendants les uns des autres, qui limitent en cinq points les mouvements de l’essieu. Grâce à la conception intelligente du bras de suspension, un seul mouvement reste en principe possible à chaque roue de l’essieu arrière, offrant une compression et extension de la suspension parfaitement contrôlée.

Outre le train de roulement AGILITY CONTROL de série, le coupé peut être doté en option d’un train de roulement sport surbaissé de 15 mm, équipé de suspensions plus courtes et plus rigides, d’amortisseurs au réglage plus ferme et de barres de torsions renforcées. La dotation inclut également la direction paramétrique sport.

Avec sept airbags de série ainsi que des rétracteurs de ceinture avec limiteurs d’effort à toutes les places, la Classe C Coupé bénéficie d’un équipement de sécurité particulièrement étoffé. Airbags frontaux, airbags latéraux aux places avant, airbag genoux pour le conducteur et airbags de tête – tous ces coussins de protection sont conçus pour se déployer en un millième de seconde en cas d’accident. Le système de protection latérale, composé d’airbags de tête et d’airbags latéraux de thorax, permet d’ajuster l’effet de protection en fonction des parties du corps concernées. En matière de protection des piétons, le coupé est doté d’un capot moteur actif en aluminium.

Grâce à ses nombreux systèmes d’aide à la conduite allant de la détection de somnolence ATTENTION ASSIST au régulateur de distance DISTRONIC PLUS, le coupé offre une assistance et une protection exemplaire à son conducteur. Ces systèmes se basent sur les technologies les plus récentes en matière de radars, de caméras et de capteurs, et ont pour objet de prévenir les causes les plus fréquentes d’accident, à savoir les distances de sécurité insuffisantes, la fatigue et l’obscurité.

La commercialisation de la Classe C Coupé commencera en juin 2011.

Nouvelle Lancia Ypsilon

février 13, 2011 By: La rédaction Category: Salon de Genève 2011

À l’occasion du 25ème anniversaire de l’historique Y, la Lancia Nouvelle Ypsilon fait ses débuts à Genève ; ce modèle sera commercialisé à partir du mois de juin dans les principaux marchés européens et à partir de septembre, sous la marque Chrysler, en Grande-Bretagne et en Irlande. Quatrième série d’un modèle de succès – plus d’un million d’unités vendues – le « mini véhicule amiral » Lancia est un véritable « concentré » de luxe, de technologie et de puissance en 3,84 mètres à peine, et pour la première fois, elle est proposée avec 5 portes pour accueillir plus confortablement les passionnés du charme, de l’excellence technologique et de l’unicité stylistique Lancia.

Synthèse parfaite de style recherché et de produit substantiel, la Nouvelle Ypsilon confirme le caractère de base des versions précédentes, fait d’une personnalité distinctive qui séduit par sa beauté et son élégance, à laquelle vient s’ajouter une technologie à l’avant-garde, dans le domaine des motorisations et du confort, en mesure non seulement de limiter les émissions et les consommations – grâce à des technologies telles que TwinAir, Multijet II et Start&Stop – mais aussi d’offrir un bien-être à bord sans égal grâce aux contenus uniques pour cette catégorie, parmi lesquels les tous nouveaux « Blue&Me–TomTom LIVE » et « Smart fuel system », en plus des innovants Magic Parking, des phares au xénon et des feux arrière à LED.

Véritable griffe par sa personnalité et son charme, le nouveau mini véhicule amiral Lancia continue à fasciner grâce à son style insolent, sophistiqué et à sa classe anti-conventionnelle mais elle grandit et devient plus adulte, plus transversale. Et c’est sous cet aspect raffiné « Made in Italy » que nous trouvons toute la substance d’une voiture construite pour continuer à dominer l’important segment des « compactes » exclusives – bien qu’il s’agisse d’une « 5 portes », sa longueur ne dépasse pas 3,84 mètres – et pour répondre ainsi aux récentes tendances du marché (cette carrosserie représente les deux tiers du segment B) et aux exigences d’un public cible plus vaste que celui atteint jusqu’à présent, englobant des hommes jeunes et de jeunes familles. C’est précisément sur le plan de la qualité, du confort et de l’exploitation des espaces intérieurs que la Nouvelle Ypsilon veut faire la différence. Une fois montés à bord, nous pourrons facilement reconnaître le raffinement des matériaux et les associations chromatiques, le soin du détail et les nombreuses possibilités de personnalisation.

La Nouvelle Ypsilon ambitionne donc de devenir l’alternative « premium » de la city car pour tous et dans toute l’Europe puisqu’elle est pensée pour une clientèle exigeante qui aime se distinguer mais qui recherche aussi le plaisir et le confort lors de l’utilisation quotidienne de sa voiture. Sans oublier qu’aujourd’hui le produit n’est pas le seul argument « premium » à éveiller le désir d’un client potentiel. C’est pourquoi la marque a étudié d’importantes nouveautés en termes de vente et d’après-vente pour satisfaire les souhaits, les besoins, le goût et les aspirations de nombreux clients différents. Un exemple ? L’extension de garantie étudiée par FGA Capital. La grande nouveauté de cette solution réside dans sa durée de 36 à 96 mois, dans le kilométrage illimité et dans les contenus : un véritable « bumper to bumper » (de pare-chocs à pare-chocs) avec une couverture quasiment intégrale du véhicule.

Finalement, pour confirmer la grande richesse de ce projet, la Nouvelle Ypsilon est accompagnée d’une gamme ample et bien articulée dès son lancement, avec 3 moteurs, 17 élégantes livrées dont 4 bicolores et 3 degrés d’équipement (Silver, Gold et Platinum), tous conçus pour offrir au client une contrepartie élevée. Une « 5 portes » italienne, raffinée et innovante, la Nouvelle Ypsilon constitue le chef de ligne de la nouvelle gamme Lancia où cohabitent harmonieusement style recherché, produit substantiel et soin du client.

Des citations qui ramènent en arrière dans le temps, subtilement adaptées sous un jour moderne. Voici le style original de la Nouvelle Ypsilon qui révèle encore une fois tout son caractère fort et anti-conventionnel, où les valeurs d’élégance et de raffinement, héritées dès ses lointaines aïeules, ont été réétudiées pour s’ouvrir à de nouvelles contaminations ou consolider des solutions imprévues.

Si à l’extérieur la voiture s’exprime par un style fascinant, à l’intérieur l’élégance et l’innovation trouvent le cadre idéal pour se confondre : d’une part, le soin artisanal des revêtements qui depuis toujours caractérise une voiture Lancia, de l’autre l’adoption des solutions les plus avancées dans le domaine du design. De cette union naît l’incomparable classe Lancia qui, comme les meilleurs produits italiens de luxe, allie l’excellence du style à une technologie à l’avant-garde. Et ce sont précisément les stylèmes italiens qui transforment un produit « Made in Italy » en un objet unique. C’est le cas des vêtements et des accessoires de mode et c’est également le cas d’une automobile gagnante. Le succès d’une voiture est en effet le résultat d’un pari gagné, d’un éclair d’intuition stylistique inspiré des études sur les nouvelles tendances du goût, sur les besoins naissants de la clientèle, sur les projections quant à l’évolution du marché et des modèles concurrents. Bref, il naît d’une recette difficile qui est soumise à l’épreuve la plus sévère : celle du temps.

Bien que compact, le corps de la Nouvelle Ypsilon apparaît élancé : cette fois, les proportions et la représentation graphique des masses « interprètent » différemment les volumes, même si elles sont distribuées sur des dimensions très proches de celles de la Ypsilon précédente. Par rapport à cette dernière, en effet, même si l’empattement est pratiquement inchangé, les différences de configuration sont évidentes : le pare-brise est plus avancé alors que le porte-à-faux avant a été raccourci pour l’augmenter à l’arrière, au profit d’une capacité accrue du coffre à bagages. Sans oublier le choix important de conserver toujours les cinq portes. En fin de compte, presque six centimètres de plus sur la longueur totale et deux centimètres en moins en hauteur assurent un effet plus effilé.

Le volume de l’avant, bien raccordé et pointu, se présente avec une calandre inédite : comme lors d’une métamorphose, la tige du calice migre vers le haut pour enchâsser le logo et laisse la place aux branches horizontales aux extrémités en forme de « lance ». D’une part, l’esprit et les gènes anticonformistes propres à la Ypsilon, de l’autre, comme dans une référence, les calandres des années 60/70.

Avec un design personnel et indépendant des autres éléments, les phares conçus avec le support de Magneti Marelli Automotive Lighting se développent horizontalement et marquent la largeur frontale. Ceux-ci, dans la version au xénon, possèdent des modules elliptiques circulaires qui confèrent à la voiture un « regard » encore plus rembruni et décidé. Par ailleurs, les extrémités des phares créent les volumes des ailes qui prennent forme sur le flanc. Le capot, à couvercle, « repose » sur ceux-ci et sur la calandre pour marquer ainsi une nette subdivision horizontale : quelques subtiles analogies renvoient idéalement aux signes de la Lancia Ardea.

Le flanc présente des éléments à la personnalité et au caractère prononcés qui s’équilibrent avec d’autres, plus discrets et sous-entendus : la poignée de la portière arrière est dissimulée, intégrée à la structure, et met ainsi en évidence la poignée avant. L’effet final est celui d’une city car compacte à trois portes mais avec le confort des cinq portes. La section convexe des portières est creusée par une délicate section concave qui s’estompe sur le côté en refermant dynamiquement le mouvement créé.

Vue de côté, finalement, nous percevons deux courbes en progression dynamique simultanée : la première part tendue par la découpe du capot, se déroule le long du bandeau et se redresse sur le montant arrière. La deuxième s’élève de la base du montant avant, trace l’arc supérieur de la voiture, coupe la première, qui remonte du montant inférieur, et descend pour délimiter le bord extérieur de la lunette arrière. L’effet de la nette séparation entre le pavillon et le montant arrière est une référence familière à la Lancia Delta.

Le volume général de l’arrière se rétrécit pour un meilleur aérodynamisme grâce au volume prononcé du hayon, évidé au centre : le compartiment obtenu accueille la plaque dans la partie inférieure et est surmonté par la lunette qui est comme enchâssée et délimitée latéralement par les lignes descendantes de l’arc montant et en haut par le spoiler.

Les épaules naissent de l’aile et créent des volumes qui, en descendant sur les côtés du hayon, vont encadrer les feux. Leur position extérieure et leur développement vertical, typique des récentes Lancia, son exaltés par la disposition des fonctions : de longues barres guide-lumière à LED pour les feux de position et, en dessous, les feux de stop et en bas, dans un espace triangulaire latéral, se trouvent les clignotants.

Le pare-chocs renferme dans sa partie inférieure une bande noire centrale qui englobe et protège le feu de recul et le feu antibrouillard arrière, en allégeant ainsi le volume général.

Le design d’ensemble de la Nouvelle Ypsilon a été conçu dès le début pour décomposer ses éléments de façon à privilégier, de la façon la plus forte, la plus linéaire et la plus captivante possible, la version bicolore.

La Nouvelle Ypsilon confirme et accroît le patrimoine de ses ancêtres en y ajoutant encore plus d’élégance et d’innovation. Les particularités qui ont depuis toujours caractérisé les petites city-car Lancia (telles que les précieux et incomparables revêtements des intérieurs) sont revisitées de façon à incorporer classe et contenus hi-tech. Les suggestions qui ont orienté le design de l’habitacle tirent leur origine du glorieux passé de la marque, en y ajoutant cependant un fort accent technologique.

Dès les premières esquisses, l’intérieur a été conçu en s’inspirant d’une étreinte. La planche de bord se laisse envelopper par les panneaux de porte qui, à l’arrière, par contre, ceignent idéalement les sièges.

Le design de la planche est conçu dans le but d’opposer son insert en tissu, tendu vers les occupants, à la partie supérieure qui décrit la ligne du pare-brise en la définissant comme un amphithéâtre. Les courbes de construction tracent un effet en perspective où le points de fuite se situent à l’extrémité de la planche de bord afin d’accentuer sa largeur.

L’espace de l’habitacle est donc obtenu par la soustraction de volumes et est représenté par des surfaces creuses qui allient une différente exploitation fonctionnelle et perceptive à la séduction esthétique.

De l’analyse des formes, nous percevons clairement la construction par couches superposées. Les premières sont revêtues de matériaux souples pour accroître la sensation de confort et l’expérience tactile et ramener ainsi les occupants à une dimension domestique comme s’ils étaient assis sur leur propre divan.

Les formes sinueuses s’alternent aux formes techniques qui caractérisent les aérateurs et la console. Le contraste entre les éléments est marqué par un fin ruban noir qui traverse verticalement la planche de bord et unit les instruments centraux à la boîte de vitesses en conférant ainsi une sensation de légèreté soulignée par l’éclairage à LED blanches sur les côtés. La console qui abrite la radio et le climatiseur est un élément flottant, appuyé sur le diffuseur central, alors que les aérateurs métalliques émergent à travers des « brèches » ouvertes dans le tissu. Pour finir, le design des panneaux de porte est simple et enveloppant alors que les sièges présentent une forme confortable et protectrice qui confère une touche de sportivité.

Les équipements intérieurs de la Nouvelle Ypsilon sont subdivisés en trois niveaux qui se distinguent par couleurs, matériaux et ambiance : la gamme va des versions plus dynamiques et sportives aux équipements les plus riches, réinterprétés sous un jour contemporain et dotés d’un caractère très expressif.

Le premier, l’équipement Silver, s’adresse idéalement à un public plus jeune : l’ambiance repose sur des revêtements en tissu à l’esprit dynamique. Cet équipement est fortement caractérisé par un design basé sur le contraste de matériaux et de couleurs. Le logo Ypsilon exprime sa propre essence, devient un signe distinctif, reflète les textures en trois dimensions et son caractère.

L’équipement Gold s’adresse à un public plus déterminé et fort d’une part, féminin et à la mode de l’autre. Les ambiances sont faites de deux mondes chromatiques : noir « Urban Black » et marron « Romantic Gold ». Le premier, absolu et protagoniste, est illuminé par le contraste du gris anthracite, qui souligne les dessins graphiques sculptés sur la partie centrale en traçant d’une façon toujours reconnaissable le logo, sa propre identité. Le deuxième, raffiné et élégant, communique par le biais de signes graphiques souples, qui s’illuminent des contrastes dorés et des reflets irisés des revêtements sur la planche de bord et les panneaux de porte. Le design graphique est séduisant avec des détails et des trames à la mode.

Pour finir, l’équipement Platinum représente une évolution de l’équipement Gold, avec cette fois encore deux interprétations : le noir total « Urban Black » et le « Romantic Gold », où le marron se revêt de reflets métallisés et irisés.

Agressif et déterminé, le monde du « contemporaneo » transmet sa propre personnalité par le biais de contrastes de matériaux et de couleurs ton sur ton, brillant/opaque. L’impression des signes est nette, tridimensionnelle, sans équivoque. Le cuir opaque occupe l’avant-scène donnant lieu aussi à une possible interprétation en termes de luxe sportif.

Le monde recherché du « new romantic » réinterprète les concepts de l’élégance hors du temps, des couleurs classiques et revisite ce langage en utilisant des signes aux formes douces mais toujours expressifs et fortement caractérisés par l’impression du matériau.

La famille Y est depuis toujours synonyme de style et d’émotions à bord. Et aujourd’hui, la Nouvelle Ypsilon a « grandi » et ajoute plusieurs éléments substantiels à son offre. La nouveauté la plus évidente sont les portes arrière, en plus d’une gamme de moteurs respectueux de l’environnement et de nombreux contenus – de série ou en option – conçus pour améliorer la qualité de vie à bord.

La Nouvelle Ypsilon est une élégante « 5 portes » italienne, au look caractéristique d’une voiture « 3 portes ». Il s’agit d’une voiture très compacte, au point de rester dans le segment « B Premium », mais dotée d’une habitabilité surprenante et d’un confort exceptionnel : bien qu’elle ne mesure que 384 centimètres de long, 167 de large, 151 de haut et que l’empattement ne dépasse pas 239 cm, la Nouvelle Ypsilon est prévue pour cinq personnes et, par rapport à ses dimensions, elle est équipée d’un coffre à bagages parmi les plus grands du segment et elle se place aux sommets de sa catégorie de par son habitabilité intérieure. Sans augmenter les dimensions de la partie arrière, l’utilisation de « sièges minces », une technologie appliquée ici pour la première fois par Fiat Group Automobiles, a permis d’obtenir d’excellentes valeurs d’accessibilité et de confort.

La gamme de la Nouvelle Ypsilon se compose de :

  • 2 moteurs essence : 1.2 8v de 69 ch et 0.9 TwinAir de 85 ch, ce dernier équipé aussi d’une boîte de vitesses semi-automatique DFN ;
  • un turbodiesel : 1.3 Multijet II de 95 ch ;
  • un bi-fuel : 1.2 8v essence et GPL.

Le moteur 1.2 8v de 69 ch Euro 5, grâce à l’adoption du système Start&Stop qui assure une réduction supplémentaire de 5 % environ de la consommation et des émissions de CO2, représente la dernière évolution de la famille Fire qui, de par ses mises à jour continues et son architecture flexible, reste une référence dans sa catégorie.

Le deuxième propulseur, 0.9 TwinAir, est la solution idéale pour une utilisation en ville mais, par rapport au 1.2 de 69 ch, il fournit une puissance (85 ch) et un couple (145 Nm à 2 000 tours) supérieurs. Chef de file de la nouvelle famille de moteurs bicylindres de Fiat Powertrain, avec des performances comprises entre les 65 et les 105 ch, ce propulseur Turbo de 85 ch enregistre une diminution considérable de la consommation et des émissions (jusqu’à 30 % en moins qu’un moteur de même puissance). Par ailleurs, si on préfère privilégier l’aspect « écologique » et une consommation minimale, il est possible d’appuyer sur le bouton ECO de la planche de bord pour limiter le couple à 100 Nm à 2 000 tours. Ceci permet d’obtenir les meilleurs niveaux de CO2 du segment : 97 g/km avec boîte de vitesses semi-automatique DFN et 99 g/km avec boîte de vitesses mécanique. Lancée précisément sur le modèle Ypsilon en 2003, la boîte de vitesses semi-automatique DFN, développée en collaboration avec Magneti Marelli, a aujourd’hui été améliorée pour offrir un confort de conduite supérieur tout en limitant la consommation et les émissions.

Véritable bijou parmi les moteurs, le bicylindre utilise la révolutionnaire technologie MultiAir développée et brevetée par Fiat Powertrain, qui a fait ses débuts en 2009. Le cœur du dispositif MultiAir est le nouveau système électro-hydraulique de gestion des soupapes qui permet de réduire la consommation (grâce à un contrôle direct de l’air au moyen des soupapes d’admission du moteur, sans utiliser le papillon) et les émissions polluantes (grâce au contrôle de la combustion), et améliore sensiblement les performances et la maniabilité. En effet, par rapport à un moteur à essence traditionnel de cylindrée identique, les propulseurs avec technologie MultiAir garantissent non seulement une augmentation de la puissance (jusqu’à 10 %) et du couple (jusqu’à 15 %) mais aussi une réduction sensible des émissions de CO2 (jusqu’à 10 %).

À l’enseigne toujours du respect de l’environnement associé au plus haut plaisir de conduite, la gamme de la Nouvelle Ypsilon propose le brillant 1.3 Multijet II (Euro 5), avec système Start&Stop de série, qui développe une puissance maximum de 95 ch à 4 000 tours/min et un couple de 200 Nm à 1 500 tours/min seulement. Équipé d’un turbocompresseur à géométrie variable, d’une nouvelle pompe à huile à cylindrée variable et d’un alternateur à charge « intelligente », le 1.3 Multijet II enregistre des émissions de CO2 de 99 g/km seulement en cycle mixte et appartient à la deuxième génération de propulseurs Multijet : il utilise, en effet, les nouveaux injecteurs Common Rail qui, grâce à une servovalve hydraulique équilibrée, contrôlent très précisément la quantité de gazole injectée dans la chambre de combustion, avec une séquence d’injections plus rapide et flexible qu’auparavant (jusqu’à 8 injections au cours d’un même cycle). Ceci permet de mieux contrôler la combustion diesel, avec des avantages certains en termes de consommation, d’émissions, de nuisances sonores et de maniabilité.

Finalement, la Nouvelle Ypsilon peut être équipée du 1.2 bi-fuel (essence-GPL) de 69 ch Euro 5 qui enregistre une valeur de 110 g/km de CO2 en cycle combiné : la meilleure démonstration de l’attention que Lancia dédie constamment aux problèmes de l’environnement en recherchant et en développant des solutions concrètes, actuellement disponibles et à la portée de tous (le GPL est un carburant « propre », économique et largement répandu).

Tous les moteurs essence et Diesel sont équipés du dispositif Start&Stop, déjà adopté par les modèles Musa et Delta, qui gère la coupure temporaire du moteur et son redémarrage successif de façon à réduire la consommation de carburant et les émissions de CO2. Associé au Start&Stop, le dispositif Gear Shift Indicator (GSI) constitue un véritable « copilote » qui suggère de manière discrète au conducteur de changer de vitesse, ceci pour une utilisation optimale du propulseur en termes de consommation de carburant. Une indication du GSI sur le combiné de bord peut suggérer d’enclencher la vitesse supérieure pour permettre une combustion selon un mélange plus pauvre, et donc moins riche en essence, ou de rétrograder pour exploiter au mieux le couple disponible.

Sans oublier qu’aux excellentes performances de la Nouvelle Ypsilon dans le domaine de la réduction de CO2 contribue aussi une nouvelle génération de pneus de 15” à basse résistance, mise au point par Goodyear. Conçus à partir de technologies innovantes et avec des matériaux de dernière génération, les pneus Goodyear EfficientGrip présentent une structure plus légère qui permet de réduire leur résistance au roulement. Ceci signifie des émissions réduites de CO2 dans l’atmosphère, une consommation plus faible de carburant mais sans nuire aux performances de conduite.

La Lancia Nouvelle Ypsilon est un véritable « concentré » de modèle véhicule amiral, riche en équipements exclusifs qui en font une voiture d’élite. Voyager à bord du nouveau modèle signifie, donc, découvrir un habitacle lumineux, accueillant qui assure un confort de voyage inégalable mais aussi un environnement technologiquement avancé. Un exemple ? L’éclairage à LED de la planche de bord et le pavillon d’isolation phonique fabriqué avec un matériau innovant à base de polyester qui atténue de 2 db environ le bruit à l’intérieur de l’habitacle et garantit ainsi un fonctionnement silencieux. Le tout est rendu encore plus fascinant grâce au grand toit ouvrant Pleinjour qui, avec une surface vitrée de 0,64 m2 (un record dans le segment B), assure une excellente luminosité.

Aux sommets de la catégorie « city car », la Nouvelle Ypsilon offre des contenus très intéressants : du « Magic Parking » au « Blue&Me–TomTom LIVE», du « Smart fuel system » aux innovants groupes de phares.

Il s’agit de la deuxième génération du système de stationnement semi-automatique qui peut être activé en appuyant sur un bouton de la planche de bord et aide le conducteur lors de la recherche d’une place de parking appropriée en mesurant l’amplitude et en réglant le mouvement latéral du véhicule alors que le conducteur conserve toujours le contrôle du mouvement longitudinal. Évolution du système déjà utilisé sur la Delta, le Magic Parking de la Nouvelle Ypsilon permet des actions automatiques « multi-manœuvres » et réduit à 80 cm l’espace supplémentaire nécessaire pour toute la longueur de la voiture. De cette façon, la Nouvelle Ypsilon se gare toute seule dans un espace de 4,6 m à peine (la longueur moyenne d’un véhicule du segment C). Le dispositif est disponible tant avec la boîte de vitesses manuelle qu’avec la boîte de vitesses DFN.

Sur la nouvelle voiture sera lancé le « Blue&Me–TomTom LIVE », l’évolution du système info-télématique né du partenariat entre Fiat Group Automobiles et TomTom, leader en Europe dans le domaine de la navigation portable, qui exploite la souplesse du système Blue&Me. Basé sur le modèle TomTom Go1000, le dispositif permet de gérer – à l’aide d’un pratique écran tactile couleurs – le téléphone, la navigation et toutes les informations nécessaires à la conduite que l’électronique installée à bord fournit ; le mediaplayer aussi est géré via l’interface à écran tactile.

Cette nouvelle version propose un écran de dernière génération, l’ « écran tactile capacitif » et les services LIVE de TomTom dont la fonction HD Traffic certifiée comme étant le meilleur système d’information sur la circulation disponible actuellement sur le marché. Cette version associe des sources d’informations précises concernant la circulation car elle calcule les itinéraires de manière dynamique et fournit les mises à jour en temps réel en cas de congestion de la circulation et de ralentissements ou bouchons durant le parcours. Les clients pourront bénéficier gratuitement des services LIVE pendant une année entière.

Le ravitaillement est l’une des opérations qui n’a pas évolué avec la technologie automobile mais dans le cas de la Nouvelle Ypsilon, par contre, cette opération fait un pas en avant grâce à l’innovant « Smart fuel system ». Étudié spécialement pour la clientèle féminine, le système est un dispositif intégré à l’extrémité du tuyau de remplissage du carburant dans le réservoir ; il remplace le bouchon et facilite l’opération de ravitaillement tout en la rendant plus sûre puisqu’il réduit les émissions de gaz et la sortie de carburant.

Tout comme les modèles Delta et Musa et les quelques voitures du segment B, la Nouvelle Ypsilon est équipée de phares avant et arrière, tous deux développés en collaboration avec Magneti Marelli Automotive Lighting, qui se caractérisent par leur grand contenu technologique allié au design innovant et cependant inspiré de la tradition séculaire Lancia. Les phares arrière utilisent des LED qui, par rapport aux lampes traditionnelles, offrent une intensité lumineuse plus forte et donc une plus grande sécurité combinée à une esthétique caractéristique : en effet, éteints, ils semblent monochromatiques alors qu’une fois allumés, ils prennent les couleurs des différentes fonctions dues directement à l’éclairage lumineux des LED.

Les phares avant proposent par contre une solution intégrée pour la fonction « éclairage diurne » (Adaptive Daytime Led) qui, à la mise en mouvement de la voiture, allume automatiquement les feux de position : à souligner que cette fonction répond à une réglementation européenne spécifique qui entrera en vigueur en 2012. En outre, les groupes optiques avant au xénon sont également disponibles ; il s’agit d’une technologie d’avant-garde adaptée sur peu de modèles du segment et qui garantit style, technologie et sécurité.

Tout le monde peut trouver la Nouvelle Ypsilon la plus adaptée à ses exigences et à ses préférences. Il suffit de préciser qu’il existe plus de 600 personnalisations de ce « petit véhicule amiral », résultat de la combinaison de 17 teintes carrosserie dont 4 bicolores, 3 équipements (Silver, Gold et Platinum), 6 revêtements intérieurs différents et 3 types de jantes en alliage. Et pour ceux qui souhaitent personnaliser et faire de leur Nouvelle Ypsilon un modèle exclusif, la Lineaccessori Lancia a développé une vaste gamme de produits de valeur et de qualité, élégants et soignés dans les moindres détails, qui se combinent parfaitement avec la voiture, selon l’incomparable style Lancia, en respectant pleinement ses caractéristiques techniques, stylistiques et mécaniques : des exclusives jantes en alliage de 16” aux mini-jupes latérales, des phares brunis au bas de caisse noir avec logo illuminé, du navigateur « Blue&Me–TomTom LIVE », sans oublier les Packs Accessoires qui faciliteront le choix du client tout en le rendant plus avantageux. Bref, quel que soit le degré de personnalisation, la Nouvelle Ypsilon est toujours fascinante et originale, dans le plein respect du goût italien célèbre dans le monde entier, avec un barème de prix avantageux qui reflète la volonté de la marque Lancia de mettre la classe de ses voitures à la portée de tous.

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Fiat Freemont

février 11, 2011 By: La rédaction Category: Salon de Genève 2011

Le nouveau Fiat Freemont, qui fera ses débuts au Salon de Genève, sera commercialisé au second semestre 2011. Conçu sur la base du Dodge Journey, c’est le premier véhicule Fiat fruit de l’alliance avec le groupe Chrysler. Il sera produit dans l’établissement mexicain de Toluca, là où est produite la Fiat 500 pour le marché américain.

Freemont, un nom qui évoque la liberté, le plaisir de vivre au grand air, l’aventure et la possibilité d’affronter en toute sérénité toutes les situations du quotidien. En fait, c’est ce que l’on peut appeler un véhicule « factotum », c’est-à-dire polyvalent et qui permet de répondre à tous les besoins des familles et, plus largement, de tous ceux qui recherchent un véhicule spacieux, pratique et modulable, pour le quotidien ou les moments libres du week-end.

Il conjugue en effet flexibilité et fonctionnalité tout en présentant un style différenciant et original. Ses dimensions – 4,89 m de long, 1,88 m de large pour une hauteur de 1,72 m et un empattement de 2,89 m (le meilleur de sa catégorie) – garantissent une excellente habitabilité.

Confort et modularité ne sont pas en reste puisque le Fiat Freemont offre jusqu’à 7 places de taille standard avec une 3ème rangée de sièges spacieux et facilement accessibles grâce à l’ouverture à 90° des portières. Par ailleurs, les 2 sièges de la dernière rangée peuvent être très simplement repliés sous le plancher, créant ainsi un espace de rangement plat. De plus, les sièges de la 2ème rangée sont un peu plus haut que ceux des places avant et ceux de la dernière rangée sont également rehaussés par rapport à ceux de devant afin de garantir la meilleure visibilité pour tous les occupants.

En outre, les fauteuils de la seconde rangée pourront disposer du nouveau système « child boost » : des rehausseurs intégrés assurent une meilleure assise des enfants et garantissent non seulement une protection plus grande mais aussi plus de praticité et de confort.

À bord, la position haute et les nouveaux sièges spacieux et ergonomiques rendent la vie à bord plus agréable, de même que les nombreux espaces de rangement, le coffre volumineux (jusqu’à 1 461 l) à double compartiment et à plancher plat.

Les compartiments de rangement offrent aux passagers une capacité supplémentaire d’environ 140 litres (comparable à la capacité d’un coffre à bagages d’une citadine).

L’accoudoir avant très profond, par exemple, offre une capacité maximale et contient également le port USB (compatible iPod®) et la prise 12 V. Cela permet d’écouter de la musique ou de recharger des appareils portables en toute sécurité sans qu’ils soient visibles de l’extérieur de la voiture. De plus, le siège passager est équipé d’un compartiment très pratique et facilement accessible sous le siège et deux caissons de rangement sont dissimulés sous les tapis de la deuxième rangée.

Le Fiat Freemont présente un design fort, aux lignes affirmées et tendues, à l’image de la face avant qui arbore une nouvelle calandre et un nouveau pare-chocs. Les lignes à l’arrière ont également été redessinées et adoptent de nouveaux feux à LED et un nouveau bouclier.

L’habitacle est, quant à lui, totalement nouveau, son design moderne est mis en valeur par la planche de bord moussée qui intègre des éléments chromés du plus bel effet, de nouveaux cadrans, une console centrale originale et un système info télématique innovant avec un grand écran couleur tactile. De nombreuses fonctionnalités du véhicule peuvent être contrôlées simplement en effleurant l’écran tactile : réglage de la température des trois zones climatisées ou réglage du système audio par exemple.

La gamme est simplifiée pour faciliter le choix. Deux versions seront proposées au lancement avec, pour chacune, une dotation très complète. Les équipements les plus importants sont de série, en cohérence totale avec la nouvelle stratégie du « prix vrai Fiat » : sans avoir recours aux options, le client a un véhicule répondant à ses besoins. En effet, les deux versions offriront 7 places, la climatisation automatique 3 zones, le système d’ouverture automatique des portes, le régulateur de vitesse, l’ordinateur de bord, les capteurs de pression des pneumatiques (TPMS), les phares antibrouillard et la radio à écran couleur tactile et commandes au volant. La seconde version proposera en plus les jantes alliage de 17’’, un écran tactile plus grand de 8,4’’, le lecteur de DVD et de carte SD, le système Bluetooth, les radars de recul, les rétroviseurs rabattables électriquement, l’allumage automatique des phares, les vitres arrière surteintées et les barres de toit.

Freemont sera décliné au lancement en deux roues motrices et équipé de deux moteurs Diesel – 2.0 Multijet de 140 ch et 170 ch – avec transmission manuelle. Suivront les versions 4 roues motrices 2.0 Diesel Multijet de 170 ch et V6 essence de 276 ch, ces deux moteurs étant associés à une boîte automatique. À l’exception du moteur 3,6 l Pentastar du Groupe Chrysler et de la boîte automatique qui lui est associée, tous les autres groupes motopropulseurs sont développés et produits par FPT – Fiat Powertrain Technologies.

Les performances du véhicule ont été améliorées grâce aux interventions des ingénieurs Fiat qui ont revu les paramètres de l’amortissement et de la direction pour la rendre plus précise et directe. Le confort de conduite a progressé grâce à un important travail sur l’insonorisation de l’habitacle.

La sécurité atteint un très haut niveau avec une riche dotation de série : 7 airbags, ABS et aide au freinage d’urgence, ESP, aide au démarrage en côte Hill Holder et système électronique anti-renversement.

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Concept Renault Captur

février 10, 2011 By: La rédaction Category: Salon de Genève 2011

Au salon de Francfort 2009, Renault a présenté sa nouvelle identité de marque, qui met l’humain au coeur de ses préoccupations. La nouvelle et ambitieuse stratégie design qui en découle est basée sur les étapes de la vie, chacune d’elle prenant la forme d’un concept car. Le premier d’entre eux, DeZir, un coupé deux places, symbolisait la passion au commencement de toute nouvelle histoire. Renault CAPTUR aborde à présent le second volet de ce cycle, celui de l’exploration du monde à deux.

Comme son prédécesseur, Renault CAPTUR décline le style « simple » « sensuel » et « chaleureux » qui signera progressivement les prochaines voitures de la marque. Renault CAPTUR est « un crossover fun et sportif destiné à un jeune couple prêt à découvrir le monde » explique Laurens Van den Acker, directeur du design. Axel Breun, directeur des concept-cars précise : « CAPTUR s’appuie sur le langage formel introduit par le concept-car DeZir, avec un côté plus technique, plus fonctionnel mais toujours extrêmement sensuel ».

Les proportions et les courbes de Renault CAPTUR évoquent le mouvement et la légèreté, tout en affichant un fort caractère tout-terrain, tout en muscle. Dans la continuité de DeZir, on ne retrouve ni angle ni ligne, mais des formes sensuelles et naturelles. Les sources principales d’inspiration du designer extérieur, Julio Lozano, ont été les sports extrêmes et les athlètes. « Pour dessiner CAPTUR, je suis parti de l’image d’un sprinter dans les starting-blocks, avec ses muscles tendus, et la puissance dégagée lorsqu’il s’élance » explique ce dernier. Il s’est également appuyé sur les équipements de ces sports, alliant technologie, sophistication et légèreté, comme les casques, gants ou autres protections corporelles.

Renault CAPTUR reprend la nouvelle identité de face avant présentée par DeZir. A l’image de ce dernier, elle se structure autour du logo agrandi, verticalisé et positionné sur une surface au traité sombre, pour un maximum de lisibilité. Les ailes généreuses au rendu mat soulignent la robustesse perçue. Des LED prolongent le clignotant par un effet d’ondes qui se propagent le long de la carrosserie.

Renault CAPTUR ne s’inscrit pas uniquement sur le registre émotionnel, c’est un véhicule pratique et polyvalent. Son toit rigide découvrable dévoile, une fois retiré, une structure en carbone. CAPTUR peut ainsi se métamorphoser, passant d’un coupé à une décapotable, d’un véhicule urbain à un tout-terrain. Des portes en élytre et des pneus surdimensionnés de 22 pouces chaussés sur des jantes noires et blanches, dont le motif se prolonge sur le flanc de ceux-ci, renforcent son côté sportif assumé. Renault CAPTUR arbore une carrosserie de couleur chaude, orangée, qui prend le relais du rouge DeZir. Cette couleur est déclinée en différentes nuances et matières, à l’extérieur comme à l’intérieur du véhicule.

L’habitacle est ainsi principalement de couleur orange avec des notes fluorescentes rehaussées par une diffusion continue de lumière. « Mes principaux thèmes d’inspiration : le corps humain, les sports outdoor ou encore le style urbain, explique Kana Watanabe, designer couleurs et matières. Je voulais que le véhicule transmette de la chaleur et du dynamisme » L’intérieur de CAPTUR se veut à la fois simple d’usage et convivial. L’impression de légèreté, suggérée par le design extérieur, domine, à l’image des sièges avant reliés à la console centrale, comme suspendus dans l’air. L’habitacle est épuré et ne propose aucun équipement superflu. Des matériaux innovants et astucieux ont été utilisés, permettant de jouer avec la lumière et les effets d’optique. La console centrale, les panneaux de porte ou la planche de bord sont ainsi réalisés à partir d’un matériau translucide dans un esprit de seconde peau. A l’avant, celui-ci laisse apparaître des cordages en technofibre, par endroits luminescents, qui composent la majorité de l’habitacle. « Tout l’intérieur est conçu autour de ce réseau de fibres élastiques tendues qui rappellent l’univers de la voile ou de la haute montagne. Elles rythment cet intérieur par des jeux graphiques et lumineux et renforcent ainsi le dynamisme du véhicule tout en allégeant l’habitacle » précise Magali Gouraud-Borgers, designer intérieur. Le volant recouvert d’un cuir gris, les sièges avant type baquets en carbone et les pédales en aluminium renforcent quant à eux l’aspect sportif du véhicule, respectant ainsi les guidelines initiaux.

  • L’arrière du véhicule, avec son plancher tapissé de trois niveaux de cordages, est une zone polyvalente :
  • L’organisation de ces cordages en tension permet de fixer des objets offrant ainsi un espace de rangements modulable.
  • Il invite également à la détente et à profiter de la souplesse élastique de la structure. Il s’agit de proposer une nouvelle forme de confort, une nouvelle façon de s’assoir, comme dans un hamac.
  • Enfin, CAPTUR joue sur la modularité en proposant des dossiers articulés sur les côtés de la voiture, pour créer deux véritables places arrière avec ceintures et appui-tête. CAPTUR peut alors accueillir quatre passagers.

Renault CAPTUR est équipé du moteur-concept Energy dCi 160 twin-turbo, développé sur base du nouveau Energy dCi 130 présenté au dernier Mondial de l’automobile. Pour atteindre son objectif affiché de leadership européen en termes d’émissions de CO2, Renault s’appuie en particulier sur une stratégie de downsizing. Il s’agit de proposer aux côtés de la gamme électrique des moteurs thermiques qui allient performance et consommation maîtrisée. Energy dCi 160 twin-turbo s’inscrit parfaitement dans cette stratégie. Grâce à la double suralimentation, il délivre 118 kW (160 ch) pour une cylindrée de 1,6 litre, soit une puissance spécifique de 100 ch/litre. Le couple maximum de 380 Nm est disponible dès 1 750 tr/min gage de reprises franches à bas régimes et d’un agrément de conduite en toutes circonstances. Associé à une boite de vitesses à double embrayage EDC, ce groupe motopropulseur offre ainsi un réel plaisir de conduite avec des émissions de CO2 limitées à 99 g par kilomètre.

Pour améliorer encore ses performances, Renault CAPTUR dispose du RX2®, un système innovant augmentant la motricité à basse vitesse. Lorsqu’une des deux roues motrices perd de l’adhérence, ce tout nouveau différentiel mécanique autobloquant transmet tout ou partie du couple moteur disponible sur la roue la plus adhérente. La conduite reste ainsi fluide sur des routes ou chemins glissants. Renault CAPTUR présente également pour la première fois le visio-system, une innovation qui comprend une caméra frontale en haut du pare-brise associée à des prestations d’aide à la conduite. Cette nouvelle technologie incruste des images de synthèse sur celles de la route retransmises sur l’écran central. C’est le principe de réalité augmentée qui vise à compléter la perception du monde réel, en y ajoutant des éléments fictifs. Ce système permet ainsi une conduite plus sereine, alliant sécurité et confort.

BMW Vision ConnectedDrive

février 10, 2011 By: La rédaction Category: Salon de Genève 2011

Les technologies tournées vers l’avenir augmentent le plaisir de conduire. La BMW Vision ConnectedDrive en témoigne sous une forme qui fascine au premier coup d’oeil, tout en convaincant par ses solutions intelligentes. Cette étude, un roadster biplace, se présente comme l’élément mobile d’un monde interconnecté exprimant son caractère tout autant à travers sa ligne qu’à tra-vers les nombreuses innovations technologiques qu’elle renferme. Avec cette automobile, BMW fait entrevoir le potentiel unique qu’il est possible d’exploi-ter grâce aux développements actuels et futurs de BMW ConnectedDrive afin d’optimiser le confort, la sécurité et l’infodivertissement à bord de la voiture.

Avec la première mondiale de la BMW Vision ConnectedDrive au Salon de l’Automobile de Genève 2011, les vastes possibilités pour amplifier encore le plaisir de conduire grâce à une interconnexion intelligente sont mises en évidence tant par le design de la carrosserie et de l’habitacle de cette étude que par une installation lumineuse éblouissante, mais aussi par un système de commande et d’affichage d’un nouveau genre et une mise en scène multimédiale captivante au salon. Le design incarne l’attachement du conducteur à son véhicule et le dialogue entre le conducteur et son passager au même titre que l’interaction des occupants du véhicule avec leur environnement. Les volets fonctionnels de BMW ConnectedDrive – confort, sécurité et infodivertissement – sont symbolisés sur trois niveaux. L’échange d’informations et de données élémentaires pour tous les volets fonctionnels est visualisé par une installation lumineuse raffinée et une mise en scène sophistiquée au stand du salon.

Outre le rayonnement dynamique créé, dans la tradition BMW, par un long capot moteur repris dans un mouvement fluide par le pare-brise, par le long empattement et la position assise reculée, le design de l’étude extériorise surtout la fusion entre l’extérieur, l’intérieur et l’environnement réalisable grâce à BMW ConnectedDrive. Des lignes marquantes parcourent les surfaces au modelé expressif et aux muscles tendus. Le principe du layering, selon lequel certains composants assurent plusieurs fonctions, est mis en pratique à l’intérieur comme à l’extérieur. Des capteurs intégrés dans les phares et les optiques arrière aident à observer la route ainsi que l’environnement, alors que les antennes se substituant aux rétroviseurs extérieurs envoient des informa-tions au monde extérieur, tout en recevant des données utiles pour la navigation.

Parmi les novations que la BMW Vision ConnectedDrive présente dans le domaine des systèmes de commande et d’affichage, mentionnons un affichage tête haute évolué qui, en présentant les informations et symboles en trois dimensions, contribue à incruster des contenus virtuels dans l’image de la route réelle. Dans le champ de vision actuel du conducteur, cette réalité augmentée projette par exemple les indications relatives à l’itinéraire suivi à l’endroit précis où il est possible de tourner. Tenant compte de la situation de conduite donnée, différentes indications sont affichées soit au premier plan soit reléguées au second plan, en fonction de leur importance. L’étude dispose de plus d’un combiné d’instruments à programmation libre fournissant des informations qui viennent compléter celles projetées sur l’affichage tête haute. Ses fonctionnalités dépassent largement les possibilités de représen-tation d’un combiné d’instruments classique. Grâce à un visuel également en trois dimensions, il est à même de mettre optiquement plus en avant cer-taines informations par rapport à d’autres, en fonction de la situation de con-duite donnée, afin qu’elles reçoivent l’attention qu’elles méritent.

Grâce au visuel d’information passager, le passager de la BMW Vision ConnectedDrive se voit, lui aussi, offrir des possibilités supplémentaires pour profiter des fonctions réalisables à l’aide de l’interconnexion intelligente. En tant que copilote, il peut, entre autres, analyser les informations ou adresses reçues en ligne pour peaufiner le guidage à destination du système de navigation et les envoyer, le cas échéant, au combiné d’instruments du conducteur. De cette manière, l’interaction entre le conducteur et son passager d’un côté et l’interconnexion avec l’environnement de l’autre, se hissent à une nouvelle dimension. Le navigateur émotionnel permet, quant à lui, un choix encore plus varié et encore mieux adapté des informations. En route, ce système fait ressortir des informations supplémentaires sur la région actuellement sillonnée par la voiture et les filtre, en fonction de la personne, de son humeur et de la position géographique. À ce titre, il est possible de mettre en mémoire une configuration individuelle avant le départ, puis de la préciser ou de l’élargir chemin faisant, pour l’adapter aux souhaits personnels du moment.

Concept Nissan ESFLOW

février 09, 2011 By: La rédaction Category: Salon de Genève 2011

Ce pourrait être un simple concept… Pourtant, ce coupé électrique, le Nissan ESFLOW, démontre à quel point il est possible d’adopter la « green attitude » sans renoncer au plaisir de conduire.

Il ressemble à une sportive, se conduit comme une sportive… et en possède aussi toutes les performances. Mais le Nissan ESFLOW est aux antipodes de toutes les sportives du marché : c’est un véhicule électrique. En reprenant les technologies utilisées sur la plébiscitée Nissan LEAF, ce concept car électrique démontre que le plaisir de conduire sera demain, aussi intense qu’aujourd’hui.

En bref :

  • Le Nissan ESFLOW, un concept de voiture sportive et électrique
  • Une propulsion à deux-places
  • Deux moteurs électriques à l’arrière, un par roue
  • Module batterie lithium-ion lamellaires implantées en position basse pour une meilleure répartition des masses
  • Design dynamique, avec pare-brise panoramique pour une visibilité étendue
  • 0-100 km/h en moins de 5 secondes
  • Plus de 240 km d’autonomie à batteries pleines

Nissan a la réputation de concevoir des sportives parmi les plus exaltantes du marché et a aussi développé la première voiture 5-places conviviale zéro émission du marché, la Nissan LEAF.

Partant de l’enthousiasme que suscite une sportive et des atouts qu’offre un véhicule électrique, Nissan a mélangé ces ingrédients afin de donner naissance à un concept car électrique deux-places : le Nissan ESFLOW.

Le Nissan ESFLOW a été conçu à partir d’une feuille blanche. Le mode de vie selon les principes écologiques est encore trop souvent perçu comme d’austère : avoir une bonne conscience écologique exige des sacrifices. Et le Nissan ESFLOW est là pour dissiper ce malentendu.

Etre propriétaire d’une voiture respectueuse de l’environnement ne doit pas s’opérer au détriment du plaisir de conduire. Un regard suffit pour comprendre le genre de voiture qu’est le concept Nissan ESFLOW : un long capot qui vient envelopper un pare-brise incliné, un habitacle compact qui installe ses passagers à l’endroit même du centre de gravité du véhicule, des arches de roues marquées recouvrant des jantes six branches chaussées de pneus taille ultra-basse. Le Nissan ESFLOW est indéniablement une voiture de sport, et les connaisseurs apprécieront son héritage à la simple vision de nombreux clins d’œil aux sportives classiques et actuelles de Nissan.

Fondamentalement, le Nissan ESFLOW n’est pas l’émanation d’une voiture à moteur à combustion interne électrifié, mais bien une sportive pensée dès le départ comme un véhicule zéro émission. Autrement dit, les équipes de design et d’ingénierie avancés de Nissan ont eu carte blanche pour implanter le groupe motopropulseur et le pack batterie en position optimale, au bénéfice du comportement, des performances et des sensations de conduite.

Le Nissan ESFLOW repose sur des technologies existantes, mises en œuvre de manière innovante. Un séduisant châssis composite à faire tourner les têtes recouvre la carrosserie en aluminium qui incorpore son propre arceau de sécurité. Le groupe motopropulseur, qui fait appel aux mêmes technologies que sur la Nissan LEAF, a été affiné dans le sens de la sportivité.

Le Nissan ESFLOW est une propulsion, pourvue de deux moteurs électriques. En raison des proportions agréables du véhicule, les deux moteurs électriques ont pu être positionnés au-dessus de l’axe des roues arrière, en position centrale avancée. Ces moteurs électriques pilotent indépendamment les roues droite et gauche, ce qui par conséquent optimise le couple pour garantir une stabilité et un contrôle à toute épreuve du véhicule ainsi qu’une récupération d’énergie efficace. Ces moteurs procurent suffisamment de couple instantané pour faire passer la vitesse de la voiture à de 0 à 100 km/h en à peine plus de 5 secondes.

L’énergie des moteurs électriques provient du même pack de batterie lithium-ion lamellaires qui équipe la Nissan LEAF. Mais sur le Nissan ESFLOW, le pack est implanté dans l’axe longitudinal des roues avant et arrière. Cette disposition centralise la masse du véhicule, et par conséquent, son point de rotation, qui se situe à peu près au niveau des hanches du conducteur. Grâce au positionnement intelligent de la batterie, la voiture dispose d’une autonomie de plus de 240 km par charge.

Le châssis en aluminium, construit autour du groupe motopropulseur, exploite pleinement les possibilités offertes par la propulsion électrique zéro émission. Les cellules de batterie sont intégrées de manière à bénéficier de la robustesse et de l’équilibre du Nissan ESFLOW, sans en compromettre l’efficacité. De fait, à la différence d’un classique réservoir de carburant, les batteries ne s’allègent pas en fonction de l’énergie consommée et par conséquent, la répartition des masses demeure constante tout au long du déplacement du véhicule.

Grâce à sa haute ceinture de caisse et à ses proportions de sportive classique, le Nissan ESFLOW a pu intégrer dans sa structure, en aval des sièges, de robustes et néanmoins discrètes barres antiroulis pour supporter en toute sécurité la totalité de la charge du véhicule en cas de retournement. D’où l’inutilité de prévoir des montants A renforcés, épais et imposants, qui généreraient inévitablement des angles morts.

La visibilité avant quasiment dégagée de tout obstacle est bien connue de pilotes de chasse ; comme eux, qui parlent de « s’attacher l’avion sur le dos », nous espérons que les possesseurs du Nissan ESFLOW ressentiront leur voiture comme un prolongement physique, réceptif aux caprices les plus futiles. Le conducteur doit être placé au centre du véhicule sportif, au propre comme au figuré.

Le Nissan ESFLOW est incontestablement une voiture séduisante. Ses lignes épurées et séduisantes expriment la pureté de son potentiel sportif tout en suggérant la limpidité de l’énergie électrique. La palette des couleurs choisi pour ce concept car s’inspire des glaciers, l’effet miroir de l’eau à l’état solide et de ses ombres bleutées. Comme sur les concepts zéro émission qui l’ont précédé et sur la Nissan LEAF, le Nissan ESFLOW se distingue par des projecteurs frontaux et un emblème Nissan teintés bleu acier. Les jantes six branches sont rehaussées d’inserts de carbone bleuté tandis que ce même matériau met en valeur les seuils de porte, la lèvre de spoiler de toit et la partie inférieure du bouclier arrière.

Des LED bleutées accentuent l’aspect futuriste des blocs optiques incrustées dans la carrosserie, à l’avant et à l’arrière. Le Nissan ESFLOW se passe de rétroviseurs et opte pour de minuscules caméras placées à la base des montants A pour surveiller ses arrières. Les projecteurs frontaux du Nissan ESFLOW cachent cependant un secret bien gardé: des prises de recharge escamotables intégrés aux entrées d’air placées en-dessous.

L’écologie ne s’opère pas nécessairement au détriment du luxe. L’habitacle du Nissan ESFLOW est très travaillé et accueillant. C’est un espace confortable et agréable pour les passagers, même si l’allègement a été placé au cœur des priorités de l’ingénierie en phase de conception. On le sait, les composants les plus lourds, dans les habitacles modernes, sont de loin les sièges à armature acier, épais garnissages et réglages électriques croissants. Sur le Nissan ESFLOW, les sièges sont sculptés dans le tablier arrière du véhicule, ce qui dispense d’une armature lourde. Il va de soi, en contrepartie, qu’ils sont fixes ; cela n’a aucune importance compte tenu du déplacement motorisé de la direction et des pédales tout électroniques (fly by-wire), qui s’ajustent idéalement en fonction de la taille du conducteur et de ses goûts en matière de position de conduite.

Les sièges eux-mêmes sont revêtus de beau cuir et de suédine dorée perforée tandis que les contreportes sont habillées de suédine et de cuir bleu foncé. Un même motif bleu et or, une même couleur étincelante, courent sur toute la largeur du tableau de bord par ailleurs rehaussé d’inserts carbone argent, et agrémentent les quatre afficheurs LCD multifonctions.

Zafira Tourer Concept

février 09, 2011 By: La rédaction Category: Salon de Genève 2011

A Genève, Opel illustrera sa vision de la nouvelle génération de son plus grand monospace, l’Opel Zafira, leader de son segment. Surnommé « Salon mobile », le Zafira Tourer Concept dispose d’un habitacle spacieux et lumineux réalisé avec très grand soin. « Nous avons décliné le concept du lounge sur un véhicule automobile, » explique Mark Adams, Vice-Président du Design d’Opel/Vauxhall. « Un lounge, c’est un endroit où l’on a envie de s’isoler et de se détendre, un endroit où l’on désire vraiment s’installer. Nous avons voulu proposer la même ambiance dans un monospace et en faire un salon où l’on a envie de passer du temps. »

Dans le plus pur style Zafira, le nouveau concept car d’Opel offre une très grande flexibilité dans l’habitacle pour répondre à toutes les demandes d’espace, avec un accent tout particulier sur les places arrière. L’habitacle est généreusement vitré pour laisser entrer un maximum de lumière, améliorer la sensation de bien-être et d’ouverture sereine sur le monde extérieur.

L’intérieur spacieux et sophistiqué typé lounge est habillé d’une carrosserie élégante, sculptée et dynamique. La nouvelle face avant très affirmée, intègre des projecteurs en forme d’aile lui donnant une allure très dynamique.

Le Zafira Tourer Concept décline sur le segment du monospace l’ambition, le goût de la qualité et les technologies novatrices de l’Opel Insignia. Il est conçu pour faire de chaque trajet un moment agréable, sûr et relaxant pour tous les passagers.

Opel Ampera, la version de série

février 08, 2011 By: La rédaction Category: Salon de Genève 2011

La version de série de l’Opel Ampera, révolutionnaire véhicule électrique à autonomie augmentée, sera présentée en Première Mondiale au Salon de l’Automobile de Genève 2011 (du 3 au 13 mars). Les premières livraisons interviendront avant la fin de cette année. Avec elle, Opel tient sa promesse d’être le premier constructeur à proposer cette technologie extrêmement innovante en Europe.

Opel tient la promesse qu’il a faite ces dernières années : il continue d’être à la pointe de l’innovation avec le lancement de l’Ampera à la fin de cette année. La version de série de l’Opel Ampera présentée en Première Mondiale au Salon de Genève ne dévie pas des objectifs fixés pendant la phase de développement, et sa ligne bien affirmée est restée proche de celle des premiers prototypes.

L’Opel Ampera sera la première voiture électrique à autonomie augmentée, en Europe pouvant servir dans le cadre d’une utilisation quotidienne : elle permet de rouler en toute tranquillité d’esprit sans crainte de tomber en panne de batterie. L’Opel Ampera dispose d’un système de propulsion électrique unique qui offre performances et grand confort de fonctionnement. Cinq portes, elle peut accueillir quatre passagers tout en disposant d’un généreux volume de coffre. Elle roule à l’électricité tout le temps et à toutes les vitesses. Pour les premiers 40-80 kilomètres, la puissance est fournie par l’électricité stockée dans la batterie lithium-ion de 16 kW et l’Opel Ampera ne produit ainsi aucune émission.

Les études de marché montrent qu’environ 80% des Européens parcourent moins de 60 kilomètres par jour : l’Opel Ampera répond facilement à leurs besoins. Et si la batterie de l’Ampera vient à s’épuiser, elle peut être rechargée en environ quatre heures en branchant le système de charge embarqué de la voiture sur une prise secteur normale de 230 volts. Comme il est possible de recharger rapidement la batterie, la plupart des Ampera rouleront sans doute tout le temps en mode batterie. Pour un parcours plus long, le moteur/générateur essence prend imperceptiblement le relai pour porter l’autonomie à plus de 500 kilomètres avec le plein. Ce système de prolongateur d’autonomie permet à l’Ampera d’être la première voiture électrique fonctionnelle à entrainement électrique « sans souci ». Le moteur électrique de 111 kW/150 ch, extrêmement silencieux, fournit un couple de 370 Nm. Il permet à l’Ampera de franchir le zéro à 100 km/h en environ 9 secondes et autorise une vitesse de pointe de 161 km/h.

Mercedes-Benz CLS 63 AMG

février 03, 2011 By: La rédaction Category: Salon de Genève 2011

Un design fascinant, des performances époustouflantes et une efficacité énergétique inédite : voici, brièvement résumée, l’essence du nouveau Mercedes-Benz CLS 63 AMG. La version de pointe du coupé à quatre portes est propulsée par le nouveau moteur V8 biturbo AMG qui mobilise une puissance maxi de 410 kW (557 ch) et un couple de 800 Nm. Cette force phénoménale est transmise par la boîte sport à 7 rapports SPEEDSHIFT MCT AMG. La consommation de carburant s’inscrit à 9,9 l aux 100 km selon le nouveau cycle mixte européen, soit un gain de 32 % par rapport à la génération précédente. Le train de roulement RIDE CONTROL AMG avec amortissement à régulation électronique, essieu avant revisité, nouvelle direction paramétrique sport AMG à commande électromécanique et système de freinage en céramique composite hautes performances AMG (option) sont les garants d’une dynamique de marche imperturbable. Le CLS 63 AMG impose une silhouette athlétique révélée par des éléments de design intérieurs et extérieurs spécifiques. Composants techniques novateurs, les projecteurs LED hautes performances font partie de la dotation de série.

« Le nouveau CLS 63 AMG prolonge la success story des modèles précédents, les CLS 55 AMG et 63 AMG, qui depuis 2004, suscitent l’enthousiasme de nos clients partout dans le monde », précise Ola Källenius, président de Mercedes-AMG GmbH. « Le CLS 63 AMG est une voiture hautes performances d’exception – il impose de nouvelles références en termes de design, de performances et d’efficience ».

A l’instar de ses homologues S 63 AMG et CL 63 AMG, le CLS 63 AMG est animé par un moteur huit cylindres, véritable concentré de puissance. Le nouveau moteur V8 biturbo AMG de 5,5 l (code interne M157) dispose de toute une série de raffinements techniques novateurs tels que l’injection directe d’essence à injecteurs piézoélectriques associée à une combustion à jet dirigé, un carter-cylindres en aluminium doté d’une distribution à 4 soupapes par cylindre commandées par des arbres à cames à calage variable, un système d’interrefroidissement air/eau, une gestion d’alternateur ou encore une fonction Stop/Start. Optimisée en termes de poids, la ligne d’échappement sport AMG libère la puissante sonorité du moteur par le biais de ses deux doubles sorties chromées. Le huit cylindres puise dans ses 5 461 cm3 de cylindrée une puissance maxi de 386 kW (525 ch) et un couple de 700 Nm. En liaison avec le Pack Performance AMG, ces valeurs passent à 410 kW (557 ch) et 800 Nm. Dans ses deux versions, le CLS 63 AMG brille par des performances d’exception. Il franchit la barre des 100 km/h départ arrêté en 4,4 (4,3) secondes tandis que la vitesse de pointe est limitée électroniquement à 250 km/h.

La grande différence entre les deux versions de puissance se situe dans la pression de suralimentation qui passe de 1 à 1,3 bar. Pour finir, le CLS 63 AMG bénéficiant du Pack Performance AMG se démarque par un couvre-culasse en carbone véritable qui valorise encore l’équipement.

Volvo V60 Plug-in Hybrid

février 02, 2011 By: La rédaction Category: Salon de Genève 2011

Au Salon de l’Automobile de Genève 2011, Volvo Cars dévoilera le V60 Plug-in Hybrid – une voiture presque prêts pour la production des émissions de dioxyde de carbone en dessous de 50 g / km, qui se traduit par la consommation de carburant à 1,9 l/100 km.

En 2012, Volvo Cars sera le premier constructeur sur le marché avec cette nouvelle race d’hybrides – qui est le résultat d’une coopération étroite avec le suédois Vattenfall fournisseur d’énergie.

Le Plug-in Hybrid V60 caractéristiques les meilleures propriétés de trois types très différents dans une seule voiture, seul wagon sport attractif. Cela inclut la possibilité pour le conducteur de conduire jusqu’à 50 km à l’électricité pure.

« Cet hybride de deuxième génération est le choix parfait pour l’acheteur sans compromis qui veut une voiture de carbone superbement dioxyde de-maigre emballé avec le plaisir de conduire», explique Stefan Jacoby, Président et CEO de Volvo Cars.

Les roues avant de la V60 Plug-in Hybrid sera entraînée par un moteur turbodiesel cinq cylindres D5 de 2,4 litres, qui produit 215 chevaux et un couple maximal de 440 Nm. L’essieu arrière dispose ERAD (Electric Rear Axle Drive) sous la forme d’un moteur électrique produisant 70 chevaux, qui reçoit son énergie d’un bloc de 12 kWh batterie au lithium-ion. La voiture est dotée d’une transmission automatique à six vitesses.

« Afin d’obtenir les amateurs de vraie voiture de penser vert, vous devez leur offrir la possibilité de conduire avec de faibles émissions de dioxyde de carbone sans pour autant enlever la montée d’adrénaline qui favorise une véritable plaisir de conduite. Le V60 Plug-in Hybrid a toutes les propriétés traditionnelles de un wagon véritable sport. Ce que nous avons fait est de mettre du piquant avec la technologie le fer de lance », explique Stefan Jacoby.

La Volvo V60 Plug-in Hybrid sera révélé lors d’une conférence de presse à Genève le 1er Mars 2011.

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